Aujourd'hui,
URGENT
Ouagadougou: des conseillers s’opposent aux projets de délibérations du maire Armand Béouindé
Classement FIFA: le Burkina 6è et toujours dans le Top 10 africain
Diplomatie: le magistrat Brahima Séré nommé ambassadeur du Burkina Faso en Turquie.
Diplomatie:  Oumarou Maïga nommé ambassadeur du Burkina Faso en Afrique du Sud.
Diplomatie:  Benoit Kambou, ex-président du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale, nommé ambassadeur du Burkina au Tchad.
Burkina: le 5ème recensement général de la population se tiendra cette année (Conseil des ministres)
Liberia: La présidente sortante Sirleaf dit non à son exclusion du parti (UP), tout en promettant de faire appel de cette décision (koaci.c
Boussé: Un élève blessé par balle, alors qu’il prenait part à une manifestation de soutien aux enseignants
G5 Sahel: la Mauritanie supprime le visa d’entrée imposé aux Burkinabè
Chan 2018: Les Étalons locaux font match nul 0-0 face à l'Angola comptant dans la 1ere journée de la poule D

ECONOMIE

Du 6 février au 13 mars 2017, soit environ un mois et dix jours, le Syndicat national des agents des finances (Synafi) a entrepris une lutte (sit-in suivi de grève) pour la satisfaction de sa plateforme revendicative minimale. Ce mardi 14 mars 2017, les grévistes ont décidé de suspendre leur mouvement pour, disent-ils, amoindrir les conséquences engendrées par cette lutte vis-à-vis des populations.



Les principaux points constituant cette plateforme revendicative du Synafi sont, entre autres, la bonne gestion des finances publiques, l’application des protocoles d’accord de juin 2011 et août 2016, la gestion des motivations financières et non financières au sein du ministère de l’Economie et des Finances et l’instabilité des réseaux informatiques.

C’est donc au regard de l’ensemble de ces éléments et d’une concentration de «frustrations généralisées» au sein des régies de dépenses, que le Synafi est monté au créneau pour dénoncer ce qu’il qualifie d’injustice. Cependant, conscient des conséquences engendrées par cette lutte qui aura duré plus d’un mois, le Synafi a tenu d’abord à présenter ses excuses «officielles» aux victimes collatérales en particulier et au peuple burkinabè dans son ensemble pour les désagréments causés.

«Cette lutte avait pour objectif de rechercher des conditions acceptables de travail pour mieux servir toute la nation et non la punir», se désole Mohamed Savadogo, secrétaire général du Synafi. Et dans la perspective de rattrapage, le Synafi propose une opération «casier vide» et réitère une invite à ses militants à fournir davantage d’effort et d’abnégation dans leurs différents services.

Et malgré qu’aucune proposition concrète n’ai été faite par le gouvernement, le Synafi suspend le mouvement et invite l’ensemble de ses militants à reprendre le travail pour compter de ce mardi. En outre, Mohamed Savadogo et les siens disent prendre l’opinion publique à témoin de l’engagement de l’autorité à trouver des solutions idoines à leurs préoccupations. Ils entendent entreprendre d’autres actions si cette énième promesse de l’autorité venait à être «violée».



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