Aujourd'hui,
URGENT
Kenya: après l'invalidation des élections des juges "attaqués et menacés" selon David Maraga président de la cour suprême.
Parlement: Alassane Sakandé chez le Mogho Naaba pour «recueillir ses conseils et demander des bénédictions pour le succès de sa mission».
Burkina: «Tourisme interne: enjeux et défis», c’est le thème du 12e SITHO qui se tient du 28 septembre au 1er octobre.
Côte d’Ivoire: 15 ans après la rébellion, Soro dit ne ressentir aucune honte à demander pardon.
ONU: une cinquantaine de pays signent un traité interdisant symboliquement l’arme nucléaire.
Politique: le Cadre d’expression démocratique maintient son "grand meeting de veille citoyenne" le 7 octobre, malgré les vives critiques. 
Hadj 2017: une première vague de plus de 400 pèlerins burkinabè de retour à Ouagadougou, 10 décès enregistrés.
Nécro: Pascal Tiiga Ouédraogo, l'ancien maire de l'arrondissement de Sig Nongin, est décédé mercredi.
Sport : Cuba veut apporter son expertise en boxe et en athlétisme, selon le ministre cubain des Sports.
Burkina:  le président de la BAD, Dr Akinwumi Adesina, en visite officielle du 27 au 29 septembre 2017.

ECONOMIE

Du 6 février au 13 mars 2017, soit environ un mois et dix jours, le Syndicat national des agents des finances (Synafi) a entrepris une lutte (sit-in suivi de grève) pour la satisfaction de sa plateforme revendicative minimale. Ce mardi 14 mars 2017, les grévistes ont décidé de suspendre leur mouvement pour, disent-ils, amoindrir les conséquences engendrées par cette lutte vis-à-vis des populations.



Les principaux points constituant cette plateforme revendicative du Synafi sont, entre autres, la bonne gestion des finances publiques, l’application des protocoles d’accord de juin 2011 et août 2016, la gestion des motivations financières et non financières au sein du ministère de l’Economie et des Finances et l’instabilité des réseaux informatiques.

C’est donc au regard de l’ensemble de ces éléments et d’une concentration de «frustrations généralisées» au sein des régies de dépenses, que le Synafi est monté au créneau pour dénoncer ce qu’il qualifie d’injustice. Cependant, conscient des conséquences engendrées par cette lutte qui aura duré plus d’un mois, le Synafi a tenu d’abord à présenter ses excuses «officielles» aux victimes collatérales en particulier et au peuple burkinabè dans son ensemble pour les désagréments causés.

«Cette lutte avait pour objectif de rechercher des conditions acceptables de travail pour mieux servir toute la nation et non la punir», se désole Mohamed Savadogo, secrétaire général du Synafi. Et dans la perspective de rattrapage, le Synafi propose une opération «casier vide» et réitère une invite à ses militants à fournir davantage d’effort et d’abnégation dans leurs différents services.

Et malgré qu’aucune proposition concrète n’ai été faite par le gouvernement, le Synafi suspend le mouvement et invite l’ensemble de ses militants à reprendre le travail pour compter de ce mardi. En outre, Mohamed Savadogo et les siens disent prendre l’opinion publique à témoin de l’engagement de l’autorité à trouver des solutions idoines à leurs préoccupations. Ils entendent entreprendre d’autres actions si cette énième promesse de l’autorité venait à être «violée».



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