Aujourd'hui,

A la faveur de sa rentrée fiscale 2017, la Direction générale des impôts (DGI) a animé une conférence de presse ce vendredi 20 janvier 2017 à Ouagadougou. L’objectif était de faire le bilan du recouvrement fiscal de l’année 2017 et de lever un coin de voile sur l’apport de la «facture normalisée» dans la lutte contre la fraude et le faux pour un accroissement optimal des recettes fiscales.

Des membres de la nouvelle équipe (Ph. Burkina24)

La Chambre des mines du Burkina (CMB) a désormais un nouveau président. En effet, Elie Justin Ouédraogo vient de céder son fauteuil à Tidiane René Barry. Cela est intervenu à l’issue d’une assemblée générale au cours de laquelle a été renouvelé le conseil d’administration. 

 

La Banque mondiale vient d’octroyer un crédit de 20 millions de dollars au Burkina Faso, afin de soutenir des réformes destinées à moderniser le secteur des transports et faciliter le commerce. Ces réformes ont été identifiées dans le cadre des opérations d’appui aux politiques de développement (OPD), et sont financées par le biais de deux séries de Crédit régional pour la facilitation du commerce et la compétitivité (CRFCC) couvrant la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. La dernière série venant d’être approuvée par la Banque mondiale en décembre 2016.

Après la banque par Internet, la carte panafricaine, les guichets automatiques bancaires et les terminaux électroniques de paiement, Ecobank Burkina a lancé, ce 12 janvier à Ouagadougou, «Ecobank digital», une application pour téléphone, qui vise à faciliter la vie de ses clients.

Le gouvernement burkinabè a examiné lors de sa réunion hebdomadaire un rapport concernant la proposition de schéma d’apurement de la dette intérieure irrégulière des ministères et institutions.

Jean-Baptiste, qui était auparavant obligé de jeter une bonne partie de sa récolte d’oignons, faute de moyens de stockage et de conservation adaptés, est désormais à la tête d’une entreprise prospère grâce à ses nouveaux entrepôts (Lionel Yaro, Banque mondiale)

Noungou, village de la commune rurale de Loumbila, se trouve à une heure de route de la capitale Ouagadougou. Ici, certains habitants comme Jean-Baptiste Ouedraogo se consacrent à la culture de l’oignon depuis 1985. Cet agriculteur, qui est parti de rien, est aujourd’hui un modèle pour sa communauté, grâce aux subventions reçues du Programme d’appui aux filières agro-sylvo-pastorales (PAFASP), financé par le Groupe de la Banque mondiale au Burkina Faso.

Le siège de la BCEAO à Dakar

Des panafricanistes opposés au franc des Colonies Françaises d’Afrique (CFA) en cours dans 15 Etats (14 pays africains et les Comores)  organisent le samedi 7 janvier prochain une journée internationale de mobilisation sur le thème du franc CFA et la nécessité de s’en défaire.

Le Directeur général de la Loterie nationale burkinabè (Lonab), Lucien Carama, a procédé ce vendredi 30 décembre 2016 à Ouagadougou à la signature d’une convention de partenariat avec la Chambre des métiers et de l’artisanat du Burkina Faso (CMABF). Par cette convention, la Nationale des jeux du hasard s’engage désormais à promouvoir les artisans et les entreprises artisanales en favorisant leur accès à la commande publique chaque fois que la Lonab voudrait faire un don dans le cadre de la réalisation des ouvrages socioéconomiques.

Dans le cadre de la mise en exécution de sa mission d’information et de sensibilisation des acteurs de la commande publique, l’Autorité de régulation de la commande publique, (Arcop) a organisé les 20 et 21 décembre 2016 à Loumbila, le 4ème atelier d’information des journalistes sur la commande publique. Ce sont une trentaine de journalistes qui se sont imprégnés du contenu des textes réglementaires de la commande publique. Une chose qui leur permettra de jouer un rôle actif et professionnel dans la bonne gouvernance économique du Burkina Faso.

La Banque mondiale vient d’octroyer un financement équivalent à 100 millions de dollars au Burkina Faso, afin d’appuyer la série de programmes de réformes entreprise par le pays dans les secteurs de l’énergie et de la fiscalité. Ce montant comprend un prêt de 55 millions de dollars et un don de 45 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres.

La table ronde de Paris, tenue les 7 et 8 décembre dernier, devrait permettre de partager la nouvelle vision de développement du Burkina Faso avec l’ensemble de ses partenaires et d’obtenir leur adhésion pour la mobilisation des 36% de financements extérieurs nécessaires à la mise en œuvre du Plan national pour le développement économique et social (PNDES). Après cette étape réussit avec « brio », place maintenant à la mise en place du cadre institutionnel qui permettra de mettre en œuvre cet ambitieux plan du gouvernement Thiéba.

La Banque mondiale vient d’octroyer deux prêts, d’un montant total de 100 millions de dollars, afin d’appuyer les réformes destinées à faciliter les échanges et à moderniser les transports au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire. Chaque pays recevra un prêt de 50 millions de dollars.