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France: l’ex-président Nicolas Sarkozy sera jugé pour corruption dans l'affaires des «écoutes»
Burkina: 17 civils tués dans une attaque terroriste à Béléhédé dans le département de Tongomayel (Province du Soum)

CULTURE

Du 30 juin au 10 juillet prochain, le Burkina participera à la 43ème session du Comité du patrimoine mondial qui se tiendra cette année à Bakou en Azerbaïdjan. Ce mercredi 5 juin 2019 à Ouagadougou, le comité d’organisation de la 4ème réunion des experts africains du groupe 5A de l’Unesco a convié la presse afin de l’imprégner de la participation du pays des Hommes intègres.


Cette 4ème réunion des experts africains du groupe 5A de l’Unesco qui se tiendra du 10 au 15 juin prochain à Ouagadougou permettra aux experts, d’examiner les biens culturels et naturels de valeur universelle exceptionnelle proposés pour leur inscription au patrimoine mondial de l’Unesco. L’objectif principal de ces travaux selon le secrétaire général du ministère en charge de la Culture, Lassina Simporé,  est de discuter de la stratégie que la région devra mettre en œuvre lors de la 43ème session du comité du patrimoine mondial.

Cette année, un dossier relatif à la série des sites de la métallurgie ancienne de fer (sites culturels en série) a été soumis par le Burkina Faso pour être examiné lors de cette 43ème session du comité du patrimoine mondial de l’Unesco en vue de son inscription. «Cela inclut des questions relatives aux nouvelles propositions d’inscription et à la conservation des sites. Notre pays a entrepris d’identifier l’ensemble des biens du patrimoine culturel et naturel se trouvant sur le territoire national : ce qui a révélé entre autres l’existence de 14 sites classés patrimoines nationaux et près de 70 aires protégés dont trois parcs nationaux et deux réserves de biosphères» a expliqué M. Simporé.
Cette réunion de Ouagadougou, aux dires du SG de la Culture, vise essentiellement à une meilleure appropriation des directives opérationnelles, des procédures et des règlements de la Convention de 1972 (Ndlr une convention concernant la protection et la sauvegarde du patrimoine mondial, culturel et naturel) lors des sessions du Comité du patrimoine mondial par les experts. Aussi, elle vise à une meilleure préparation des dossiers de la session pour permettre aux experts africains de contribuer efficacement aux discussions concernant la mise en œuvre de la Convention de 1972 et le développement du patrimoine dans le monde entier.

Il est attendu de cette réunion des experts, une stratégie africaine «bien préparée» en fonction des principaux aspects et défis liés à des propositions d’inscription de sites sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco; à l’état de la gestion et de la conservation des sites du patrimoine mondial y compris ceux de la liste du patrimoine mondial en péril, entre autres.

Prendront part à cette réunion de Ouagadougou, les experts des 13 pays, notamment l’Afrique du Sud, l’Angola, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Nigéria, la Tanzanie, l’Ouganda, le Sénégal, le Togo et le Zimbabwé. Aussi, les représentants de six institutions internationales sont attendus. Pour mémoire, dans le cadre de leurs missions au sein du Comité du patrimoine mondial, les pays membres assurent de manière rotative le secrétariat du groupe africain cumulativement avec la Vice-présidence du Comité qui revient cette année au Burkina Faso d’en assurer la fonction.

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