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CULTURE

Dans le cadre du centenaire de la création de la colonie de Haute volta, le Salon des conservations et des colletions (Saccol) a organisé une exposition sur les anciens objets qui ont marqué le passé du pays devenu Burkina Faso en 1984. L’exposition se tient du 28 février au 5 mars 2019 au musée national à Ouagadougou.

Pour le promoteur, Boureima Djiga, cette exposition a pour but de montrer et de faire voir à la jeune génération, les différents objets qui ont été au cœur de la vie de la nation burkinabè de la période coloniale aux temps modernes.

« Dans un pays de culture et de tradition comme le Burkina Faso, nous nous sommes dits qu’il faut qu’on accorde de l’importance à ces preuves matérielles de notre histoire, de l’ingéniosité de nos devanciers, la preuve de leur existence. Ce qui va nous permettre de nous approprier de certaines pratiques, de certains  savoir-faire pour vivre le présent et mieux aborder le futur » a-t-il fait savoir au vernissage de l’exposition.

Pour ceux qui feront le déplacement dans la salle d’exposition, ils pourront voir, entre autres, des anciens appareils de photographies et de projections, les photographies des différents gouvernements de 1957 à nos jours en tenant compte des changements politiques majeurs, les anciens engins motocyclettes et voiturettes tels les Ct, la Baby deux chevaux. Aussi, le public pourra même consulter les décrets de création de la Haute volta le 1er mars 1919, sa dislocation le 5 septembre 1932 et sa reconstitution le 4 septembre 1947.  Par ailleurs, le centre culturel des armées y expose les anciennes tenues militaires de la période coloniale, les armes traditionnelles et les premiers fusils d’assaut.

Les premiers fusils et pistolets utilisés pendant l'époque coloniale et durant la seconde guerre mondiale

L’autre objectif de cette exposition, est de permettre la restauration de ces preuves matérielles du passé qui selon les promoteurs sont menacées d’extinction par plusieurs facteurs. « Il faut que dès à présent, nous commencions à préserver, conserver et promouvoir  ces différents biens historico-culturels » a expliqué M. Djiga. Tout en lançant une invitation aux jeunes pour qu’ils viennent découvrir ces biens, il a également invité toute personne qui détiendrait un bien culturel et historique à les emprunter au Sacool afin qu’il ne reste pas aux oubliettes.

Le ministère en charge de la culture a salué la tenue de cette exposition qui fera connaitre à la nouvelle génération, les œuvres confectionnées par l’ancienne génération. « C’est une telle initiative qu’il faut encourager parce que cela permet de pouvoir réconcilier les générations » a apprécié Sidi Traoré, chargé de mission auprès du département en charge de la Culture.

L’exposition prendra fin à Ouagadougou ce mardi 5 mars 2019 au musée national. Mais après cela, elle sera itinérante dans les villes de Bobo Dioulasso, de Dédougou et de Tenkodogo.  

 

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