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CULTURE

A quelques heures de la clôture de la 26e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco),  la rue marchande sise à la maison du peuple grouille de monde. Mais les commerçants quant à eux, se plaignent de la mévente.


L’une des attractions du Fespaco, notamment la rue marchande sise à la maison du peuple de Ouagadougou, grouille de monde à l’occasion de cette édition cinquantenaire. Ce sont divers produits ou articles, notamment chaussures, pagnes, bijoux, tee-shirts, sacs à mains, objets d’art et de décoration et autres gadgets qui sont proposés aux festivaliers. Mais on y trouve aussi les produits de la pharmacopée, de l’agroalimentaire, des cosmétiques... Il y a même du dolo mossi, bissa, samo, également du kansa, les fameux beignets bissa. Tout le monde y trouve son compte dans tous les cas. Côté sécurité, les soldats de feu veillent au grain à des points précis, puisque dans une cacophonie générale, chacun assure l’animation à sa manière pour attirer le maximum de clients dans son hangar.

Côté gastronomique, tout est mis en œuvre pour que le visiteur selon son goût, reparte satisfait. Des mets burkinabè aux mets occidentaux, tous les goûts sont satisfaits. Priorité aux poulets flambés, brochettes, poissons piqués, poulets à l’ail, poulet évadé, sans oublié les merguez, saucisses etc. Et les clients ne peuvent qu’être satisfaits. C’est le cas de Ilboudo Gratien, en compagnie de sa dulcinée. «Je suis venu me distraire un peu avec mon épouse parce qu’on n’a pas toujours cette occasion. Il est vrai qu’à l’occasion, les gadgets et tout ce qu’on trouve ici sont vraiment chers contrairement à ce que l’on pense», témoigne M. Ilboudo. Cette augmentation «opportuniste» des prix par les commerçants se justifie selon Aboudramane Ouédraogo, tenancier de maquis, par le fait que ce sont les organisateurs eux-mêmes qui ont fixé les tarifs non seulement des stands mais aussi des boissons. «Nous sommes obligés d’ajouter une marge afin de rentabiliser notre chiffre d’affaire», explique M. Ouédraogo qui indique que le stand coûte 200.000 FCFA. Mévente ou pas, le couple Lingani s’emmourache autour de leurs bouteilles de bière dans la pénombre. Après avoir cordialement échangé avec eux, le couple avoue être pour la première fois à la rue marchande du Fespaco. Pour eux, «l’ambiance est bonne, les produits burkinabè sont fortement représentés à la foire, mais leurs prix sont un peu élevés», affirment-ils.

Malgré leur optimisme, certains exposants ne cachent pas leur désarroi face à la mévente. «Il n’y a pas de marché même si l’ambiance de la fête du Fespaco en générale est très satisfaisante. L’édition de 2017 était nettement meilleur en termes de vente», fait remarquer Saïdou Sanfo, vendeur d’habits. Mais ici, il n’y pas que du made in Burkina. On y trouve des articles importés du Kenya, du Bénin, du Sénégal, du Mali etc. Sous le couvert de l’anonymat, certaines commerçantes venues de l’extérieur du Burkina font remarquer que les Burkinabè s’intéressent de plus en plus aux objets d’art contrairement aux années précédentes.

A cela s’ajoute les activités connexes. Pour celui qui s’y rend par exemple à moto, il faut débourser 200 FCFA pour le parking et 500 FCFA pour les véhicules. Et tout cela au son de la musique distillée depuis le plateau off animé par les artistes musiciens. A chacun donc son Fespaco.

  

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