Aujourd'hui,
URGENT
Justice: la procureure de la CPI fait appel de l'acquittement de Gbagbo et Blé Goudé
Burkina: l’UPC «vivement préoccupée par la dégradation continue de la situation sécuritaire»
Burkina: la marche non autorisée des syndicats et de la société civile dispersée par la police, une dizaine de blessés
Cyclisme: Le Burkinabè Bachirou Nikiéma remporte le grand prix de la ville d'Abidjan
Cédéao: Mise en place d'un plan quinquennal de lutte contre le terrorisme d'un montant de près 596 milliards de FCFA
Cyclisme: le Burkinabè Paul Daumont remporte le tour cycliste international de Côte d'Ivoire
Cameroun: le président Paul Biya convoque "un grand dialogue national" sur la crise au Cameroun anglophone
RDC: déraillement meurtrier d’un train dans le Tanganyika, plus de 50 morts
Burkina: des organisations syndicales se démarquent de la journée nationale de protestation initiée par l'Unité d'action populaire
Burkina:  l’UPC invite le gouvernement «à reprendre sans délai les négociations avec les syndicats de la santé»

CULTURE

La 26e édition du Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco) se tient du 23 février au 2 mars 2019. En marge de cet important évènement qui célèbre le cinquantenaire du cinéma africain, le club RFI du Burkina a initié une formation en Mobil Journalisme afin de permettre à ses membres d’être «Pro actifs» dans le rendu des informations liées à la biennale du cinéma panafricain. Débutée le 20 février, cette formation a pris fin ce samedi 23 février, jour de la cérémonie d’ouverture du Fespaco. Pour Ben Adama Coulibaly, coordonnateur du Réseau des clubs RFI du Burkina, cette formation vise à permettre aux membres, de traiter «autrement» l'actualité du Fespaco.




Filmer  et monter avec le smartphone est aujourd'hui le nouveau style de journalisme qui prend de l'envol  dans le monde. venus du Bénin, de la Côte d'Ivoire, du Niger, du Togo et du Burkina Faso, 20 jeunes étudiants dont l'âge est compris entre 18 et 35 ans, ont suivi une formation suite à un appel à proposition sur les ambitions de chaque candidat. Même si certains d'entre eux sont déjà passés par des écoles de journalisme, d'autres par contre sont étudiants en médecine, en gestion des ressources humaines etc. Mais comme l'a indiqué le coordonnateur, Ben Adama Coulibaly, «tout domaine a besoin de cet outil de communication.»

Après 4 jours de formation, les impétrants feront un stage entrant dans le cadre du Fespaco. «Nous voulons véritablement impacter à travers les festivals. Vous allez retrouver désormais ces jeunes dans les rues de Ouagadougou, dans les salles de cinéma et les lieux gastronomiques pour traiter l'actualité du festival autrement. Nous sommes conscients que les médias classiques parleront tous du Fespaco et des grands prix mais nous allons aussi donner un autre regard et montrer une autre image du Fespaco. Nous travaillons pour voir comment on peut informer le monde entier qu'au-delà des salles de cinéma, il y a autres choses qui se passe à ce festival et qui participent au développement socio-économique du pays», a laissé entendre M.Coulibaly.



Selon Salimata Dembélé, étudiante en communication à l'université Nazi Boni de Bobo-Dioulasso, cette formation lui a permis d'apprendre les techniques de filmage avec une application dénommée caméra «FV 5» et des montages de vidéos. «De retour à Bobo, je compte améliorer une page facebook que j'anime et essayer de rester en contact avec le club RFI. Au cas où il y a  des activités à Bobo-Dioulasso qui pourraient  les intéresser, je ferai des interviews, des vidéos et je leur enverrai pour qu'ils les publient sur leur page», a laissé entendre l’étudiante.


Quant à lui, Prince Gbaloan venu de la Côte d'Ivoire, compte  réaliser ses projets de courts métrages et de documentaires, grâce à cette formation qu'il a  reçue. Après le stage, ces jeunes produiront ensemble selon les propos de Ben Adama Coulibaly, des sujets sur l'environnement, la santé, l'économie, l'agriculture… Mais de retour dans leur localité d’origine, chaque formé devra travailler sur ce qu'il a appris. Notamment, produire des sujets et les envoyer au club RFI du Burkina. «Nous allons nous retrouver trois mois après pour visionner les différents sujets ensemble, corriger les lacunes et trouver le moyen de nous faire inviter dans n'importe quel festival où le besoin se fera sentir pour faire le traitement de l'information. Nous voulons être un média de proximité et qui se donne les moyens d'y arriver», a déclaré M. Coulibaly. L'idée selon lui, est de pérenniser le projet réalisé sur fonds propres, de garder souder  les membres de l'équipe afin qu'ils soient le relai de l'information de l'actualité de leurs pays mais aussi du monde entier.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Sondage

La Fédération burkinabè de football a choisi de confier le poste de sélectionneur des Etalons "A" à Kamou Malo, faisant ainsi confiance à l’expertise nationale. Cette décision, selon vous, est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé