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Burkina: la Fédération internationale des Journalistes appelle au retrait de la réforme du Code pénal
Burkina: des médecins expriment leur ras-le-bol avec un ‘’carton jaune’’ au ministère de la santé (AIB)
RDC: l'Eglise appelle Tshisekedi à rompre avec les méthodes du régime précédent
France: Lamine Diack, l'ex-patron de l'athlétisme mondial, bientôt jugé pour «corruption active et passive» et « abus de confiance »
Barsalogho: 15 personnes tuées dans la soirée du samedi 22 juin 2019 par des hommes armés non identifiés (ministère de la Défense). 
USA: une condamnation à mort annulée après 6 procès pour «biais racial» (RFI)
Burkina: le Code pénal révisé adopté malgré l’opposition des médias et des organisations de droits humains   
Burkina: 110 508 candidats à la conquête du BAC premier diplôme universitaire
Turquie: les militaires «meneurs» du putsch raté condamnés à la prison à vie

CULTURE

Du 26 janvier au 2 février 2019 se tient la 4e édition du festival Badara à Bobo-Dioulasso. Durant 7 jours, cette quatrième édition proposera des séances de travail en résidence, musique et formation avec les artistes locaux, des concerts, des rencontres  et des échanges entre les acteurs culturels.

Mieux se connaître  pour mieux vivre son art, c’est tout le sens que l’artiste musicien burkinabè Brawa Koto donne à cette 4è édition du festival Badara qui signifie en langue Dioula «au bord de l’eau». Le thème de cette édition a donc pour objectif de conduire les artistes à mener un travail sur eux, à se remettre en question afin d’évoluer dans l’appréhension de leur travail ; à promouvoir les échanges avec d’autres artistes afin d’identifier leurs forces et leurs faiblesses, leur donner des outils pour progresser et ainsi vivre leur art avec plus de confiance en eux.

En effet, le «Festival Badara» est un festival itinérant de rencontres artistiques et culturelles, organisé par l’APROSPACU. Brawa Koto, artiste musicien burkinabè, est à l’origine de ce projet qui se veut être le pont entre la musique traditionnelle africaine et la musique avec des instruments électriques et électroniques à travers les frontières, avec le souci du respect des origines et des techniques apprises. Pour l’artiste, la musique traditionnelle africaine doit être considérée comme une ressource intarissable pour la création actuelle.

Ainsi grâce aux différentes activités présentées dans le festival, l’essor de la musique africaine, et en particulier du Burkina, sera promu. Des artistes de renommée internationale impliqués donneront une ampleur universelle au Festival.

En rappel, la 1ère  édition du festival a eu lieu du 6 au 7 février 2010. La 3e édition tenue du 20 au 27 janvier 2018 avait pour thème «La formation professionnelle, aussi vitale que l’air que nous respirons». La 4e édition prévue du 26 janvier au 2 février 2019 sera donc centrée sur la réflexion sur soi dans sa vie d’artiste, d’où le titre d’Introspection. La formation, la connaissance de soi, de ses valeurs intrinsèques permettent de pouvoir, créer et proposer ces créations. Ne dit-on pas qu’«Une seule main ne peut pas bien laver le dos ?».

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