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Burkina: le Code pénal révisé adopté malgré l’opposition des médias et des organisations de droits humains   
Burkina: 110 508 candidats à la conquête du BAC premier diplôme universitaire
Turquie: les militaires «meneurs» du putsch raté condamnés à la prison à vie

CULTURE

La 2è édition du Festival international de la culture Haussa du Burkina (Festicha) se tient du 7 au 9 décembre 2018. Placée sous le thème : «Langue et culture, facteurs de paix, de stabilité et de développement durable», le Festicha 2018 se veut un cadre de dialogue culturel intercommunautaire entre Africains.


Organisé par l’Association Makaranta en partenariat avec le ministère de la Culture, des Arts et du Tourisme (MCAT) à travers le Musée national, le Festicha a pour objectif de montrer l’importance de la langue et de la culture dans le processus de consolidation de la paix, de la stabilité et du développement durable. Placée sous le patronage du MCAT et le parrainage du maire de la commune de Ouagadougou, cette deuxième édition du festival aux dires des organisateurs, va réunir environ 500 participants venus de toutes les régions du Burkina et 14 pays africains.

Les activités au programme de cette 2è édition sont entre autre, une exposition muséale, un colloque, une foire des produits et des mets Haussa, des jeux traditionnels, des prestations de troupes de musique et de danse etc. L’édition 2018 du Festicha sera surtout marquée par le concert le samedi 8 décembre à la maison du peuple de Ouagadougou, de la star internationale de la musique haussa, Fati Niger et de l’artiste burkinabè Idak Bassawé. Plusieurs pays africains où résident des communautés Haussa sont attendus à Ouagadougou. Il s’agit notamment du Nigéria, du Niger, du Ghana, du Cameroun, du Tchad, du Soudan, du Bénin, du Togo, de la Centrafrique, du Congo-Brazzaville, de l’Erythrée, du Gabon et de la Guinée équatoriale.

«Les Haussa sont arrivées au Burkina depuis le 15è siècle. Ils se sont installés dans les différentes régions du pays auprès des chefferies coutumières et ont tissé de bonnes relations avec les communautés d’accueil. Les Haussa se sont regroupés dans des ones communément appelées Zango ou Zangouetin ou encore Djongin. A Ouagadougou par exemple, le quartier Zangouetin était un des plus vieux quartiers aux côtés de Koulouba et Kamsaonghin. On retrouve même ce quartier sur les cartes de Ouagadougou datant de 1892. Le Haussa fait partie des 62 langues nationales du Burkina. Culturellement et linguistiquement, la communauté Haussa a apporté sa contribution au cours de l’histoire du Burkina et certains aspects culturels et linguistiques, ont été empruntés à la culture Haussa par leurs communautés d’accueil. Ainsi, le Dodogho en mooré dérivé du mot Haussa Dodo (monstre imaginaire) et la danse Tarkaï signifiant de la tête. Sur le plan culinaire, le Foura (boule d’acassa), le Koula koula (Kuli-kuli en Haussa), le Masa (galette) sont des mets Haussa. La toponymie de certaines régions révèle de la civilisation Haussa. Par exemple Fada N’Gourma signifie palais des Gourmantché en Haussa», explique Abdoul Rasmane Nagarba, coordonnateur national du Festicha.  

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