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Ghana: un journaliste d’investigation assassiné à Accra
Burkina: le Canadien Kurk Woodman, enlevé dans la nuit du 15 au 16 janvier à Tiabangou (Région du Sahel) a été retrouvé mort

CULTURE

En marge de la 19è édition de la Semaine nationale de la culture Bobo-Dioulasso 2018, le Bureau burkinabè des droits d’auteur (BBDA) s’est entretenu avec les acteurs culturels de la Région des Hauts-Bassins. A l’occasion, Wahabou Bara plus connu sous le nom de Walib Bara, directeur général du BBDA, a fait part des innovations et reformes de l’institution qu’il dirige aux acteurs de Bobo-Dioulasso.


Selon Walib Bara, Bobo-Dioulasso est la première ville du Burkina qui regorge de nombreux créateurs sur le plan culturel. Il était donc de bon aloi, de profiter de cette occasion pour se rapprocher de ces créateurs et les entretenir sur les questions liées aux droits d’auteurs, les innovations et les reformes au sein de cette institution garant des droits des créateurs d’œuvres d’esprits. Cette rencontre participe donc à cette vision de faire du droit d’auteur, un levier et un outil de rayonnement de la culture burkinabè.

En effet depuis sa prise de fonction, Walib Bara  s’est attelé à redonner l’image qui sied et à reformer le BBDA. Il s’est agi d’abord de faire le tour des différentes préoccupations avec les différents acteurs, notamment la musique, le cinéma ou l’audiovisuel, les arts graphiques et plastiques, la littérature et les logiciels d’ordinateurs. Faire le diagnostic et d’apporter des solutions.  Selon Wahabou Bara, il y avait un organe statutaire très important qui manquait à la bonne marche du BBDA. Cet organe, notamment l’Assemblée générale, a été mis en place avec un plan stratégique de développement. Ce plan permet à ce jour, d’augmenter la collecte, d’améliorer la qualité de la répartition et le soutien aux entreprises culturelles membres du BBDA. Ce sont donc autant d’informations que le BBDA tenait à partager avec les acteurs du Haut-Bassin.

Véritable clé pour l’épanouissement des créateurs, le BBDA a initié à cette SNC 2018, une clé de répartition des membres des différentes troupes participantes. En effet, sur les différents plateaux podium off, des agents du BBDA vérifient avec les relevés de programme, le temps et les titres exécutés par les artistes afin de leur faire une rétribution en termes de droits d’auteurs.
D’ailleurs, Walib Bara reconnait que Bobo-Dioulasso mérite mieux que ce que vivent ses artistes. «C’est un devoir pour nous d’accompagner les créateurs de cette ville parce que c’est une ville qui regorge un millier de créateurs qui n’arrivent pas à déclarer leurs œuvres par faute d’informations», a laissé entendre Walib Bara.

En outre, le BBDA initie une nouvelle politique à travers le Fonds de promotion culturelle. Ce Fonds permettra aux artistes burkinabè de bénéficiers de l’expertise des cinq meilleurs réalisateurs de clips vidéo retenus à l’issu d’un appel à candidature. Selon le DG du BBDA, cette nouvelle politique répond au défaut de qualité dans la réalisation des clips vidéo des artistes burkinabè. Désormais, les artistes burkinabè bénéficiaires de ce fonds, devront donc se soumettre à ces réalisateurs. «C’est un mécanisme qui sous-tend la qualité de la création. Cela peut être une décision impopulaire mais   l’objectif est de tendre vers la qualité pour une labélisation du BBDA», confie M. Bara.

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