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11-décembre:  «Rien et absolument rien ne doit remettre en cause notre vouloir vivre-ensemble» (Roch Kaboré)
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11-Décembre: "L'occasion de rendre hommage à notre peuple travailleur et de saluer la mémoire des bâtisseurs de notre nation." (Roch Kaboré)

CULTURE

Le village des communautés est un espace convivial de rencontres et d’échanges, ouvert depuis le 25 mars dernier et ce, jusqu’au 31 mars 2018 à l’occasion de la Semaine nationale de la culture. Pour cette édition, ce village accueille la galerie de la gastronomie, un cadre où des mets et boissons traditionnels sont proposés à la vente aux festivaliers. Ouvert à toutes les communautés culturelles résidant au Burkina, c’est aussi le lieu par excellence de certaines populations autochtones, de faire valoir la parenté à plaisanterie, socle de cohésion sociale.


Initié pour magnifier la culture des communautés nationales et étrangères vivant au Burkina Faso, le Village des communautés est l’une des grandes attractions de la SNC. D’édition en édition, il connait un grand engouement. Ce village, a dit quelqu’un, est l’Afrique en miniature à Bobo-Dioulasso. En effet,  il met en relief une mosaïque d’ethnies et une diversité de savoirs ancestraux, de modes de vie, d’habitudes alimentaires, de tenues vestimentaires, de l’art et de la pharmacopée. Sur  la trentaine de stands dressés dans la cour de récréation de l’école Touguait au secteur 22 de la ville, les cultures du Togo, du Bénin, du Nigéria, de la  RD Congo, du Mali, de la Côte d’Ivoire, du Niger et du Sénégal se côtoient harmonieusement. Les uns plus achalandés que les autres, mais l’essentiel est d’être là.

Fête foraine des communautés culturelles nationales et étrangères vivant au pays des Hommes intègres, le village des communautés est la vitrine par excellence de la diversité culturelle présente au Burkina et qui se manifeste à travers des pratiques sociales telles que la parenté à plaisanterie. Cécilia Méda est gérante d’un stand au village des communautés. En plus des mets burkinabè, elle propose également du manioc au haricot (mets du Congo) à sa clientèle.

Juste à côté de Cécilia Méda, se trouve un autre stand occupé par l’Association Dafing, Bobo et les Peuhls s’amusent. Dans ce stand, les Bobo proposent le dolo au gimbgimb, les Boaba proposent le dolo de Solenzo et les Peuhls proposent quant à elles, le Gapal. Pour Germaine Tibiri, l’objectif en venant à cette foire, est de présenter les mets de ces différentes communautés. «Même si l’affluence n’est pas celle des grands jours, nous sommes satisfaits parce que nous sommes ici pour faire connaitre notre association et nous voulons surtout démontrer aux yeux du monde, que la parenté à plaisanterie est un outil important pour la cohésion sociale», fait remarquer Mme Tibiri.

«Nous plaisantons, nous nous insultons entre nous et cela crée une formidable ambiance entre nous. Tu peux sortir de chez toi énervée mais arrivée ici, c’est comme si tu avais gagné à la loterie», témoigne une des Bobo du groupe. Mais comment trois communautés différentes puissent cohabiter dans un même stand avec pour objectif d’appâter la même clientèle ? «L’essentiel pour nous, c’est l’ambiance qui y règne. Même si un client achète chez une au détriment de l’autre, nous estimons que c’est la famille», confie l’ensemble des occupantes des lieux.

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