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Culture: La 2e édition des Nuits du Djongo se tiendra du 4 au 6 mai prochain à Pô et à Tiébélé

Des chaises empilées comme de l’art contemporain…

CULTURE

«S’il y a une chose qui soit impérieuse pour rendre meilleure les conditions d’hébergement des artistes, c’est bien la réalisation de la cité des arts», disait Tahirou Barry, ancien ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme à l’édition 2016 de la Semaine nationale de la culture. Deux ans après, les choses semblent ne pas changer. C’est du moins ce que font remarquer certains artistes rencontrés sur les sites d’hébergement de la SNC 2018.


Et pourtant, Jean-Paul Koudougou, président du comité national d’organisation, avait laissé entendre à la conférence de presse le 19 mars dernier, qu’en collaboration avec la mairie et le gouvernorat des Hauts-Bassins, un plan d’aménagement de sites était cours afin que les artistes et les festivaliers soient logés dans des meilleures conditions de santé et de sécurité.

Mohamed Ouédraogo, artiste plasticien et peintre
«Les conditions ne sont pas vraiment bonnes. Nous sommes 18 personnes dans notre délégation et il y a 2 personnes parmi nous qui n’ont même pas de matelas pour se coucher. Nous ne nous attendions pas vraiment à voir toujours les bancs des élèves dans les classes qui ont affrétés à cet effet. C’est vraiment déplorable et nous invitons les organisateurs à s’y prendre tôt pour les prochaines éditions.»

Lazard Salou, perquitionniste venant de la Région du Centre
«Il faut dire que c’est vraiment précaire sur le site parce que là, nous sommes à 12 dans une classe avec des matelas et on vous donne seulement 2 seaux pour recueillir l’eau pour se laver. Nous espérons que l’organisation s’améliorera dans les années à venir. Toutefois, il faut reconnaitre que la question d’eau est nettement mieux que lors des éditions précédentes.»

Lolita, expatriée accompagnatrice de troupe de danse
«Je trouve très originale le rangement des tables. Les chaises empilées comme de l’art contemporain, c’est vraiment original (rire…). Nous avons même peur que les tables tombent durant la nuit mais nous faisons avec. Il faut aussi que les organisateurs essayent de voir l’eau de robinet qui coule sans arrêt.»

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