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Niger: le grand griot zarma, Djilbo Badjé, s'est éteint à près de 80 ans (RFI)
Santé: le président du Faso a lancé un appel aux populations afin que le paludisme soit vaincu au Burkina Faso d’ici 2030
Burkina: Le tribunal de Djibo  est fermé «jusqu‘à nouvel ordre» pour «raisons de sécurité»
Siao: le Madagascar, pays invité d’honneur de la 15e édition
Burkina:  «Artisanat africain, exigences du marché et développement technologique» est le thème du Siao 2018 (26 octobre-4 novembre)
Burkina: l’abbé Prosper Bonaventure Ky nommé évêque de Dédougou
Football: l’ancien sélectionneur de l’équipe de France, du Cameroun et de la Côte d’Ivoire, Henri Michel, est décédé ce 24 avril 2018.
France: Soupçonné de corruption au Togo et en Guinée, l'homme d'affaires français, Vincent Bolloré, en garde à vue.
Burkina: tué lors de l’attaque du camp de la Minusma, le Caporal Yaméogo Ibrahim (35ans) a été inhumé ce lundi au cimetière de Gounguin

CULTURE

La 6ème édition du Festival international de danse de Ouagadougou (Fido) se tiendra du 27 janvier au 3 février prochain dans la capitale burkinabè sous le thème «Danse et résistance». Les organisateurs de ce festival ont rencontré la presse ce vendredi 19 janvier 2018 pour annoncer les couleurs de cette 6ème édition.

Le choix du thème «Danse et résistance», selon la présidente du comité d’organisation, Irène Tassembédo, est lié à la situation de son école (Ecole de danse Irène Tassembédo) obligée de quitter son local l’an dernier. Pour elle, la danse contribue à la diffusion et au brassage des expressions culturelles.

Puis, ajoute la directrice artistique du Festival, «elle permet de transmettre des messages et intervient dans le champ social en participant à toutes les luttes émancipatrices. Compte tenu de cela, nous avons le devoir de résister contre tous les aléas. La danse ne doit pas mourir car, elle doit continuer à vivre sur le fil de la transmission intergénérationnelle.»

Au programme, il y aura des spectacles de danse à l’Institut français et au Cenasa tous les soirs à 20 heures 30 pour un prix d’entrée unique de 1 000F CFA, des plateaux-découvertes pour les jeunes artistes, des stages de danse ouvert aux professionnels et amateurs.

Aussi, un café-concert tous les soirs au village du festival à la maison des Jeunes de Larlé et des activités à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (Maco), au grand marché Rood-woko et dans certains établissements scolaires.

Cette année, une vingtaine de compagnies venant d’Europe, d’Afrique et d’Asie dont le Burkina Faso, la France, l’Espagne, l’Italie, la Corée du Sud, le Bénin, le Mali, la Tanzanie, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, la République Tchèque et le Togo vont animer ce festival.

A noter que le spectacle d’ouverture «Gold» dans une chorégraphie de Irène Tassembédo se tiendra le samedi 27 janvier à partir de 20 heures à l’Institut français.

Cette 6ème édition est placée sous le patronage du ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, Hadizatou Rosine Sori-Coulibaly, et du parrainage de Christophe Marquis, directeur de l’Echangeur CDCN Hauts de France.

De par son caractère multiculturel, son souci de faire vivre les patrimoines africains et son inscription dans le présent, le Fido entend promouvoir une danse d’expression plurielle, développer un espace de rencontre, de création de partage et de métissage des cultures entre autres.


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