Aujourd'hui,
URGENT
Mauritanie: le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, prend part ce mardi 30 juin 2020 à à un sommet G5 Sahel-France. 
Tchad: le président Idriss Deby élevé au rang de Maréchal par les députés. 
Burkina: le gouvernement commande 2 700 tonnes de riz pour faire face à la crise humanitaire.
Santé: la République démocratique du Congo déclare la fin d'Ebola à l'est du pays. 
Burkina: le musicien Smarty devient le tout premier Ambassadeur de bonne volonté́ de l’Unicef au Burkina. 
Burkina: le gouvernement et ses partenaires vont injecter 5,2 milliards FCFA dans 12 projets afin de promouvoir l’agriculture contractuelle
Fichier électoral  : le top départ pour l'enrôlement du Centre donné, les équipes d'enrôlement vont officier sur la région du 23 juin au 9 juillet 2020
Burkina: lancement ce 23 juin 2020 des examens franco-arabes du CEP et BEPC. 12 500 candidats concernés par les deux examens.
Covid-19: le grand pèlerinage à la Mecque (Arabie saoudite) aura lieu, mais avec un nombre "très limité" de fidèles. 
Covid-19: le porte-parole du gouvernement, Remi Dandjinou annonce la réouverture prochaine des frontières terrestres et aériennes du Burkina

Photo: Burkina 24

CULTURE

Pour  une meilleure organisation de la 26e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), qui se tiendra du 23 février au 2 mars 2019, la délégation générale dudit rendez-vous a initié un atelier international de réflexion du 30 novembre au 2 décembre 2017. Après 72 heures de travaux, les professionnels du 7e art africain et de sa diaspora ont formulé ce samedi 2 décembre 2017, jour de la clôture, des recommandations pour la bonne tenue de l’édition à venir, qui est celle qui commémorera le cinquantenaire de la biennale.

Selon Ardiouma Soma, délégué général du Fespaco, cet atelier  a permis « de poser le diagnostic sur toutes les activités du Fespaco ». De plus, il a contribué à «  la mobilisation » de tous les professionnels dont leur implication constituera un gage important de réussite de l’édition cinquantenaire à venir.  « Nous avons eu des propositions pertinentes  dans la sélection pour la programmation qui doit prendre une véritable dimension panafricaine », a-t-il fait remarquer. Parmi les recommandations, on retient la demande de réduction du nombre de films en compétition.

En outre, les participants ont souhaité la présence à Ouagadougou des opérateurs africains du cinéma et de l’audiovisuel, afin de rétablir avec ceux-ci une dynamique de partenariat et de coopération. Aussi, ils ont convenu de procéder à un état des lieux des marchés du cinéma, ce qui aboutira à une expression africaine dans le cinéma et l’audiovisuel. A cela, ils ont émis le vœu que  les conditions de la prise en charge des métiers du cinéma et de la télévision soient revues.

Pour Ardiouma Soma, cet atelier n’est que le début d’un long processus pour la réussite de la 26e édition du Fespaco car il  permettra de dégager le thème autour duquel se tiendra cette fête prochaine du cinéma africain. Véritable opportunité pour les acteurs du monde cinématographique africain, les résultats obtenus à la fin dudit atelier constituera « une mise à profit pour définir non seulement le contenu mais aussi, cela nous permettra de dégager les perspectives pour une meilleure organisation des futures éditions », a confié M. Soma.   

 

 

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