Aujourd'hui,
URGENT
Ouagadougou: 11 personnes décèdent au cours de leur garde-à-vue, le parquet ouvre une information judiciaire
Espace: l’Inde reporte le lancement de sa seconde mission lunaire
Football: la finale de la CAN 2019 opposera le vendredi 19 juillet au Caire, le Sénégal à l'Algérie
Burkina: l'ancien Premier ministre, Paul Kaba Thiéba prend officiellement les rênes de la Caisse des dépôts et consignations
Soudan: le régime militaire annonce avoir déjoué une «tentative de coup d’État»
Paludisme: «La tendance de la mortalité est en baisse» au Burkina Faso (AIB)
Coopération: le Burkina Faso et le Niger signent un accord pour le développement de leur zone frontalière (AIB)
Madagascar: adoption d’une loi sur le recouvrement des avoirs illicites
G5 Sahel: l’Union européenne renouvelle son soutien à l’institution
Médias: le CSC dispose désormais d'un nouveau matériel de contrôle pour le monitoring

Photo: Burkina 24

CULTURE

Pour  une meilleure organisation de la 26e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), qui se tiendra du 23 février au 2 mars 2019, la délégation générale dudit rendez-vous a initié un atelier international de réflexion du 30 novembre au 2 décembre 2017. Après 72 heures de travaux, les professionnels du 7e art africain et de sa diaspora ont formulé ce samedi 2 décembre 2017, jour de la clôture, des recommandations pour la bonne tenue de l’édition à venir, qui est celle qui commémorera le cinquantenaire de la biennale.

Selon Ardiouma Soma, délégué général du Fespaco, cet atelier  a permis « de poser le diagnostic sur toutes les activités du Fespaco ». De plus, il a contribué à «  la mobilisation » de tous les professionnels dont leur implication constituera un gage important de réussite de l’édition cinquantenaire à venir.  « Nous avons eu des propositions pertinentes  dans la sélection pour la programmation qui doit prendre une véritable dimension panafricaine », a-t-il fait remarquer. Parmi les recommandations, on retient la demande de réduction du nombre de films en compétition.

En outre, les participants ont souhaité la présence à Ouagadougou des opérateurs africains du cinéma et de l’audiovisuel, afin de rétablir avec ceux-ci une dynamique de partenariat et de coopération. Aussi, ils ont convenu de procéder à un état des lieux des marchés du cinéma, ce qui aboutira à une expression africaine dans le cinéma et l’audiovisuel. A cela, ils ont émis le vœu que  les conditions de la prise en charge des métiers du cinéma et de la télévision soient revues.

Pour Ardiouma Soma, cet atelier n’est que le début d’un long processus pour la réussite de la 26e édition du Fespaco car il  permettra de dégager le thème autour duquel se tiendra cette fête prochaine du cinéma africain. Véritable opportunité pour les acteurs du monde cinématographique africain, les résultats obtenus à la fin dudit atelier constituera « une mise à profit pour définir non seulement le contenu mais aussi, cela nous permettra de dégager les perspectives pour une meilleure organisation des futures éditions », a confié M. Soma.   

 

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Sondage

Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé