Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: le directeur provincial de la police nationale du Ziro suspendu et placé sous mandat de dépôt pour affaires de mœurs (Police)
Burkina: 15 380 kg de cannabis saisis entre novembre 2017 et février 2018 (Douanes).
Culture: Ouagadougou va abriter du 27 février au 1er mars 2018 la première édition du Festival panafricain de la Série"Séries Séries" 
Israël: 750 migrants africains menacés d'expulsion en grève de la faim (RFI)
Football: Le RCK éliminé de la ligue africaine des champions après sa défaite 2 à 0 à Libreville
Football: L’EFO éliminé de la Coupe de la Confédération après sa défaite 1 à 0 contre l’Olympic Star FC du Burundi
Burkina: le journaliste Mahamadi Tiegna nommé directeur général des Editions Sidwaya (Conseil des ministres)
Burkina: Le journaliste Pascal Yemboini Thiombiano nommé  directeur général de la radiodiffusion télévision du Burkina
Mali: deux soldats français tués et un blessé dans l'explosion d'une mine artisanale (RFI)
Nécro: Idrissa Ouédraogo décoré Grand officier de l'Ordre national à titre posthume avant d'être inhumé ce mardi 20 février

CULTURE

Au terme de son programme culture et développement initié depuis 2012, l’ambassade royale du Danemark a rencontré les associations culturelles bénéficiaires dudit programme autour d’une table ronde organisée le vendredi 24 novembre 2017 à Ouagadougou. Cette rencontre avait pour but de diagnostiquer les difficultés que rencontrent les industries culturelles et créatives du Burkina Faso.

Cette table ronde, qui a constitué l’une des activités marquant la clôture de ce programme, avait pour but de faire un état des lieux sur les industries culturelles et créatives burkinabè. Toutes les associations bénéficiaires ont présenté ce qu’elles ont pu faire concrètement avant d’identifier les difficultés qu’elles rencontrent. Pour Valérie Kaboré, élu consulaire à la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina Faso (CCI-BF) au titre des entreprises culturelles et créatives, cette industrie fait face aux problèmes de financement, d’infrastructures, de formation et surtout du manque d’écoulement des produits culturels.  

Selon Anselme Sawadogo, directeur artistique du festival Jazz à Ouaga, au-delà du folklore, de ce qui peut être dit de la culture, la culture est une industrie : «on dit que le Burkina Faso est un pays de culture et on le chante partout. (…) mais, il faut qu’à un moment donné, la culture fasse vivre les acteurs. Notre souhait est que les musiciens se rendre compte qu’ils peuvent vivre de leur musique, que tous les artistes se rendre compte qu’ils peuvent vivre de leur art, qu’ils peuvent contribuer au développement économique et social de leur pays. Il faut que la culture devienne un métier, que le Burkinabè se rende compte qu’un acteur du théâtre n’est pas un amuseur public. C’est quelqu’un qui travaille et qui va nourrir sa famille».

Les communications à cette table ronde ont porté sur le regard que portent les entrepreneurs sur les industries culturelles, l’état de la production, la dynamique des entreprises, la promotion de la culture et les stratégies de conquête de marché national et international.

A noter que le programme culture et développement a, durant cinq ans, accompagné les acteurs culturels dans le renforcement de leurs capacités et à la structuration des associations majeures dans le secteur culturel burkinabè. Son objectif:  rendre pérennes et viables les activités de ces associations afin qu’elles puissent contribuer au développement économique et social du Burkina.

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