Aujourd'hui,
URGENT
RDC: 50 morts dans le naufrage d’une embarcation dans le Nord-Ouest (RFI)
Putsch manqué: le procès rouvert ce 25 mai a été renvoyé au mardi 12 juin pour débuter avec l'interrogatoire des accusés
Burkina: Boureima Ouédraogo,  Ingénieur statisticien, nommé Directeur général de l’Institut national des statistiques et de la démographie
Burkina: 19 organisations syndicales ont invité ce 25 mai le gouvernement à respecter les textes régissant la liberté syndicale
Fespaco 2019 : le gouvernement burkinabè octroie un milliard de francs CFA pour accompagner les cinéastes burkinabè
Ouagadougou: un policier de l’UIP-PN tué par des individus armés non identifiés
Diplomatie: le Burkina Faso rompt ses relations diplomatiques avec Taiwan (Officiel)
Burkina: 18 organisations syndicales dénoncent «une violation des libertés syndicales».
Sport: la 10e édition de Altitude Nahouri se tiendra le 23 juin 2018 à Po, province du Nahouri
Italie: Giuseppe Conte désigné chef du gouvernement

CULTURE

Au terme de son programme culture et développement initié depuis 2012, l’ambassade royale du Danemark a rencontré les associations culturelles bénéficiaires dudit programme autour d’une table ronde organisée le vendredi 24 novembre 2017 à Ouagadougou. Cette rencontre avait pour but de diagnostiquer les difficultés que rencontrent les industries culturelles et créatives du Burkina Faso.

Cette table ronde, qui a constitué l’une des activités marquant la clôture de ce programme, avait pour but de faire un état des lieux sur les industries culturelles et créatives burkinabè. Toutes les associations bénéficiaires ont présenté ce qu’elles ont pu faire concrètement avant d’identifier les difficultés qu’elles rencontrent. Pour Valérie Kaboré, élu consulaire à la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina Faso (CCI-BF) au titre des entreprises culturelles et créatives, cette industrie fait face aux problèmes de financement, d’infrastructures, de formation et surtout du manque d’écoulement des produits culturels.  

Selon Anselme Sawadogo, directeur artistique du festival Jazz à Ouaga, au-delà du folklore, de ce qui peut être dit de la culture, la culture est une industrie : «on dit que le Burkina Faso est un pays de culture et on le chante partout. (…) mais, il faut qu’à un moment donné, la culture fasse vivre les acteurs. Notre souhait est que les musiciens se rendre compte qu’ils peuvent vivre de leur musique, que tous les artistes se rendre compte qu’ils peuvent vivre de leur art, qu’ils peuvent contribuer au développement économique et social de leur pays. Il faut que la culture devienne un métier, que le Burkinabè se rende compte qu’un acteur du théâtre n’est pas un amuseur public. C’est quelqu’un qui travaille et qui va nourrir sa famille».

Les communications à cette table ronde ont porté sur le regard que portent les entrepreneurs sur les industries culturelles, l’état de la production, la dynamique des entreprises, la promotion de la culture et les stratégies de conquête de marché national et international.

A noter que le programme culture et développement a, durant cinq ans, accompagné les acteurs culturels dans le renforcement de leurs capacités et à la structuration des associations majeures dans le secteur culturel burkinabè. Son objectif:  rendre pérennes et viables les activités de ces associations afin qu’elles puissent contribuer au développement économique et social du Burkina.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Des mots pour le dire...

Sondage

Le gouvernement annonce la tenue régulière du conseil des ministres dans les différentes régions du Burkina. Selon vous, c'est une décision:

Rejoins-nous sur Facebook

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé