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CULTURE

La 10e édition du festival, Danse l’Afrique Danse ! À Ouagadougou ouvrira ses portes le samedi 26 novembre 2016 et ce pour une semaine. Spectacles de danse, concerts, conférences, exposition photographique, Dandjobas et bals populaire sont au menu de cette édition qui est placée sous le parrainage de Chantal Diallo, l’épouse du président de l’Assemblée nationale. A Jour J-3, les organisateurs ont rencontré la presse ce mercredi 23 novembre 2016 pour livrer les différentes articulations de l’événement.

 

Selon Salia Sanou, directeur artistique, qui a présenté les grandes lignes du festival, la programmation artistique du festival est basée sur le thème : mémoire et transmission. Pour lui, l’idée est de faire cohabiter sur les différents lieux de spectacles les figures emblématiques de la danse et la jeune génération.

Le public aura donc durant la semaine de festivités, des spectacles de danses avec les pièces de répertoire qui sont des transmissions et « re-création » de 5 pièces majeures qui ont marqué l’’histoire de Danse l’Afrique danse! Ensuite il y aura les figures emblématiques qui ont accompagné et marqué les premiers pas de la danse contemporaine sur le continent africain. Des invités de marques à savoir  Elsa Wolliaston et Germaine Acogny sont attendus à Ouagadougou. A cela s’ajoutera d’autres créations et de pièces émergentes repérées lors des 4 plateformes régionales.

D’après le directeur artistique, cette édition ne sera pas que danse mais la danse associé aux autres arts. C’est ainsi que se tiendra une exposition photographique, des concerts, de la danse partagée et trois matinées de réflexions via des table rondes autours de la thématique de mémoire et transmission.

« Cette manifestation est ouverte au monde. Elle est importante pour le Burkina Faso parce que nous sortons d’une grande crise politique, sociale, économique. Et nous nous pensons qu’accueillir cette manifestation, c’est aussi notre engagement politique pour qu’il y ait la paix et que les gens dialoguent entre eux et je pense ce dialogue est possible que par le biais de l’art et de la culture pour que naissent des visions », a laissé entendre Salia Sanou.

Quant à l’organisation pratique, la coordonatrice générale de la présente édition, Irène Tassembédo a indiqué que tout est prévu coté déroulement et coté sécuritaire pour que cette édition se déroule dans les règles de l’art. Etant un événement gratuit, elle a invité les populations de la ville de Ouagadougou à se rendre massivement dans les salles et lieux de spectacles pour découvrir en seule semaine la crème et les espoirs de la danse contemporaine africaine.

A l’en croire, « c’est une opportunité pour les jeunes de pouvoir vendre leurs spectacles ailleurs. Si nous arrivons à donner la possibilité aux artistes de monter leur travail, de sortir, je pense que nous allons lutter aussi contre l’immigration abusive ».

En résumé donc, Danse l’Afrique Danse ! à Ouagadougou c’est une vingtaine de compagnies invitées, plus de 400 artistes, administrateurs, techniciens, journalistes et professionnels qui seront dans la capitale burkinabè et environ une quarantaine de spectacles.

Ce qui a fait dire à Marine Leloup de l’Institut Français de Ouagadougou, que la Triennale est une plateforme de rencontre : « Cette triennale est aussi une plateforme pour mettre en lien les créateurs et les interprètes avec des programmateurs qui vont venir en nombre.  C’est la première édition où il y a autant de programmateurs qui viennent du monde entier et cela est une opportunité pour les créateurs et interprètes ».

La cérémonie d’ouverture est prévu le samedi 26 novembre 2016 à 16 heures au Centre de Développement chorégraphique la termitière suivi du spectacle Kombibissé de Irène Tassembédo. Mais bien avant cela, une déambulation artistique se fera du Carrefour international du Théâtre de Ouagadougou au CDC.

Danse l’Afrique Danse ! À Ouagadougou est un événement porté par l’Institut français avec le soutien de Total, partenaire officiel, et la collaboration du Ministère burkinabè de la Culture, des Arts et du Tourisme, du Centre de Développement Chorégraphique la Termitière et de l’Ecole de Danse Internationale Irène Tassembédo.

Dimitri Kaboré

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