Aujourd'hui,
URGENT
Cameroun: 81 policiers et militaires tués dans la crise anglophone (RFI)
Ouagadougou: une Conférence internationale se tiendra les 9 et 10 juillet 2018 sur la mise en œuvre du PNDES 
Niger: la Cour constitutionnelle a déchu l‘opposant Hama Amadou de sa qualité de député (RFI)
Terrorisme: 146 individus activement recherchés par les forces de sécurité et de défense (officiel)
Mali: le ministre de la Défense confirme l'existence de fosses communes dans la région de Nantaka et Kobaka près de Mopti
Burkina: près de 25 000 réfugiés bénéficient de l’asile (HCR)
HCR: 68,5 millions de personnes déracinées dans le monde à la fin 2017 (Rapport)
Côte d’Ivoire: une pluie diluvienne fait au moins 10 morts dans plusieurs quartiers d’Abidjan (AIB)
Economie: au 31 janvier 2017, les chèques impayés émis au profit de l’Etat burkinabè représentait un montant de plus de 36 milliards de FCFA
Cameroun:  deux militants du RDPC tués, le gouvernement accuse les séparatistes (RFI)

CULTURE

On dit de sa voix qu’elle est «forte, dense et à la fois sensuelle». Ce qui sans doute poussé «Merveilles Production» à enrôler cette nouvelle étoile montante de la musique burkinabè. Eunice Goula, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, vient de déposer son premier album dans les bacs à disques. Intitulé «I tourka» (écouter en langue Bissa), l’œuvre, véritable concentré de mélodies et de sagesse a été présentée le 14 septembre 2017 à Ouagadougou.

En 2013, elle révélait son talent dans l’émission de télé-réalité Faso Academy. Même si le succès n’a pas été au rendez-vous, se sont tout de même tracés les sillons d’une carrière musicale. Il a fallu quatre années de travail intense qui ont abouti à la réalisation de «I tourka», son premier album. Pour cette entrée dans la sphère musicale burkinabè, Eunice et son staff ont bien voulu frapper fort. En témoigne les 20 titres qui constituent ce double album, chantés en bissa, mooré et français.

Eunice Goula aura été bercée les chants de sa grand-mère, qui lui transmet très tôt le goût pour la chanson. Sous la houlette de son mentor Ismaila Papus Zongo «Commandant», elle bénéficiera de l’appui nécessaire pour se perfectionner, structurer ses chansons et orienter sa direction artistique, lors de son passage à l’Inafac (Institut national de formation artistique et culturelle). Selon l’auteur de «I tourka», cette étape peut être considérée comme le couronnement d’une formation entamée un peu plus tôt, notamment avec sa participation à Faso Academy. «Participer à Faso Academy en 2013 a été le début d’une histoire. Ça été pour moi une école de formation», confie-t-elle.

Ainsi, c’est un rêve que vient de réaliser ce jeune pouce de la musique burkinabè. Son producteur n’en dira pas le contraire. «Quand je regardais Eunice dans sa prestation, (à Faso Academy, Ndlr) je voyais qu’il y avait une sensibilité au niveau de sa musique, de l’émotion, une sincérité et j’ai fait mon choix et je suis resté sur mon choix», a laissé entendre «commandant Papus».  

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