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SITHO 2017 : une centaine d'exposants, 25 tours opérateurs et de 50 000 visiteurs sont attendus au Salon du tourisme de Ouagadougou. 
Justice: le dossier du procès intenté par Aly Ouédraogo contre Safiatou Lopez renvoyé au rôle général pour reprogrammation.
ONU : le Burkina condamne les essais nucléaires conduits par la Corée du Nord (Roch Kaboré).
ONU : les essais nucléaires nord coréens, "une menace à la paix et à la sécurité de la péninsule coréenne et du monde" (Roch Kaboré).
Kenya: après l'invalidation des élections des juges "attaqués et menacés" selon David Maraga président de la cour suprême.
Parlement: Alassane Sakandé chez le Mogho Naaba pour «recueillir ses conseils et demander des bénédictions pour le succès de sa mission».
Burkina: «Tourisme interne: enjeux et défis», c’est le thème du 12e SITHO qui se tient du 28 septembre au 1er octobre.
Côte d’Ivoire: 15 ans après la rébellion, Soro dit ne ressentir aucune honte à demander pardon.
ONU: une cinquantaine de pays signent un traité interdisant symboliquement l’arme nucléaire.

CULTURE

La deuxième édition de Ouaga film Lab, plateforme de développement et de coproduction de projets cinématographiques, se tient du 11 au 23 septembre 2017 à Ouagadougou. Ce lundi 11 septembre, les organisateurs ont animé une conférence de presse pour donner les grandes articulations de cette deuxième édition.

Du 11 au 23 septembre se déroule à Ouagadougou la deuxième édition du «Ouaga Film Lab». Selon Alex Moussa Sawadogo, directeur artistique, ce programme se présente comme «le laboratoire de développement et de coproduction, qui a pour but principal, le renforcement de la compétitivité des réalisateurs et producteurs des pays de l´Afrique de l´ouest pour les différents grands laboratoires internationaux». Il ajoute que cette initiative facilitera l’accès aux fonds de financements locaux, à des coproductions internationales ainsi qu’à leur mise en étroite collaboration avec des mentors confirmés du continent.

Pour cette nouvelle édition de Ouaga Film Lab, l’innovation majeure est l’ouverture d’un atelier spécifique dédié au renforcement des capacités professionnelles des producteurs francophones d’Afrique dénommé «le Ouaga producers lab». Selon le directeur artistique, Alex Moussa Sawadogo, ce dispositif offre cette année à 5 producteurs audiovisuels burkinabè un programme intensif de formation au métier du producteur en trois phases à savoir: avant, pendant et après le Ouaga film lab.

M. Sawadogo a indiqué que, parmi les 90 projets candidats à cette deuxième édition, 15 ont été sélectionnés. «Les binômes réalisateurs-producteurs, porteurs de ces 10 projets ainsi que 5 jeunes producteurs sont invités à Ouagadougou pour cette édition», a précisé le directeur artistique. Il a par ailleurs fait savoir que les 10 réalisateurs et les 15 producteurs sélectionnés bénéficient d’un accompagnement, d’un coaching et de sessions de formation personnalisées en scénario, production et techniques de pitchs avec des mentors et des formateurs reconnus au niveau international. Au-delà de ce programme dédié aux participants sélectionnés, souligne le directeur artistique, des masters class animées par des cinéastes sont ouvertes à l’ensemble des professionnels du cinéma et de l’audiovisuel du Burkina Faso.

L’ambition des organisateurs de ce programme Ouaga Film Lab est de contribuer par cette plateforme à l’émergence d’une véritable industrie culturelle et créative, dynamique et porteuse de développement économique pour la jeune génération de professionnels du cinéma et de l’audiovisuel d’Afrique.

Ouaga Film Lab, aux dires des initiateurs, se présente plus que jamais comme la plateforme de développement et de coproduction de projets cinématographiques, en impulsant de nombreuses rencontres entre personnalités du cinéma et jeunes talents du continent africain ainsi que leur mise en réseau avec les plateformes professionnelles du monde entier. «Si Ouaga Film Lab s’inscrit aujourd’hui dans cette lancée, c’est grâce à la confiance que lui accordent ses partenaires», a conclu le directeur artistique.

Cette deuxième édition a comme invité d’honneur le réalisateur burkinabè Idrissa Ouédraogo.

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