Aujourd'hui,
URGENT
Soum: le grand imam de la ville de Djibo a été enlevé ce mardi 11 août 2020 à la mi journée (infowakat.net). 
Sport: la jeunesse de Tampouy rend hommage au défunt journaliste Yannick Sankara à travers le tournoi "Génération consciente". 
Politique: la réception des dossiers de candidature à la présidentielle de 2020 au Burkina Faso fixée du 28 septembre au 3 octobre.
Burkina: un syndicat de journalistes dénonce des intimidations sur les travailleurs des médias publics. 
Culture: le Fonds de soutien du président du Faso aux acteurs culturels reçoit les dossiers de candidature à partir du 12 août 2020. 
Armée: 2250 nouveaux soldats présentés au drapeau le 7 août 2020, au camp militaire Ouezzin-Coulibaly de Bobo-Dioulasso.
Burkina: un rassemblement de soutien à Blaise Compaoré interdit à Ouagadougou. 
Agriculture: les parasites, notamment les chenilles légionnaires, ont été maîtrisés à 98% dans la region du Sud-Ouest (Directeur régional).
Covid-19: l’ambassade de Chine au Burkina offre 10 000 masques et 20 thermomètres au ministère de l’Education nationale.   
Burkina: la police met fin aux activités d’un réseau de présumés malfrats dans la ville de Ouaga détenant 509 cartes bancaires.   

CULTURE

L’Ecole de danse Irène Tassembédo (Edit) est menacée d’expulsion pour loyers impayés.


C’est une «Irène définitivement en colère» qui l’annonce sur sa page Facebook. «La situation de l’école de danse Edit, que j’ai créée en 2009, est aujourd'hui très grave! Nous sommes en effet sur le point de terminer une aventure artistique et humaine qui a permis jusqu'ici de produire deux promotions de très beaux danseurs, qui font notre fierté / ma fierté au plan national et international », alerte la célèbre chorégraphe, par ailleurs fondatrice de l’école.

La cause, un avis d'expulsion des lieux fixé au 16 avril prochain, sur décision d'un juge, parce que  l'Edit «n’est plus capable de venir à bout de ses loyers impayés, loyers que j'ai supportés avec les petites ressources de nos prestations diverses, mais aussi et surtout sur mes propres deniers, lesquels sont aujourd'hui épuisés », confie la fondatrice, actuellement hors du pays.

Le propriétaire aurait même vendu les locaux -complètement aménagés pour en faire une école de danse bien équipée- sans informer les occupants, précise-t-elle, ajoutant que sans une aide institutionnelle conséquente et régulière, provenant des secteurs de la culture et de la formation, une structure comme l'Edit ne peut pas survivre. « Des aides souvent promises, mais que nous avons attendues en vain de la part des institutions de notre pays... », déplore-t-elle.

L’avis d’expulsion tombe alors que la troisième promotion de danseurs est sur le point de finir sa formation avec un diplôme prévu en juin. D’où cet appel qu’Irène Tassembédo lance à tous afin que ceux qui devraient être au premier rang de ses soutiens interviennent pour empêcher cette expulsion et l’aident à trouver une solution dans l'urgence. « S'il faut quitter ces lieux, cela ne peut intervenir en cours d'année de formation!», martèle la chorégraphe. Une pétition a été lancée pour sauver l’école.

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