Aujourd'hui,
URGENT
Kunde 2017: Imilo Le Chanceux s’adjuge l’or
Education: le Burkina et la Coopération suisse signent ce 27 avril deux accords de financement d’un montant de 12 milliards de FCFA.
Banankeledaga : le bacillus anthracis responsable de la mort d’une soixantaine de bœufs le 18 avril dernier (MRAH).
Fonction publique : au total 22 755 postes à pourvoir dont 4 278 pour les concours professionnels.
Fonction publique: 11 096 postes à pourvoir pour les concours directs.
Fonction publique: 7 381 postes à pourvoir au titre des mesures nouvelles.
Fonction publique: 205 médecins, pharmaciens, chirurgien-dentistes seront recrutés cette année, contre 150 en 2016.
Centrafrique:  la Burkinabè Adelaïde Dembélé nommée juge d’instruction à la Cour Pénal Spéciale de la République Centrafricaine.
Police: le contrôleur général de police, Jean-Bosco Kienou, nommé directeur général de la police nationale.
Police: Le directeur général, Lazare Tarpaga, a rendu sa démission.

CULTURE

La 3e édition du Reggae city festival s’est achevée ce dimanche 26 mars 2017, avec en prime de la satisfaction à tous les niveaux, aux dires du promoteur, Karim Sama alias Sams’K Le Jah. Ce fut un rendez-vous où la qualité musicale en matière de reggae était au rendez-vous, et le public aussi. Au-delà des concerts, étaient également au programme des moments d’échanges francs sur des sujets d’actualité à travers des conférence-débats. Au terme de cette fête du reggae, Sams’K Le Jah, dans une interview accordée à Fasozine, tout en se projetant sur l’avenir s’estime heureux du bon déroulement de cette édition 2017 ; qui rendait hommage à Lucky Dube, avec comme invitée d’honneur Nkulee Dube, la fille de celui-ci.   


Fasozine : Que retenir de cette 3e édition de Reggae city festival ?
Sams’K Le Jah : On retient qu’il n’y a que du bonheur, du bonheur et du bonheur. Parvenir à  partager des instants comme cela avec un public, avec les artistes, je ne pense pas qu’il y ait bonheur plus que ça pour un promoteur de festival. Tout s’est bien passé, tous les invités annoncés étaient là. Les concerts se sont bien passés avec un public fou dans une discipline absolue. Toutefois, en dépit du fait que ça traine encore les pieds (faisant référence aux sponsors), je pense que Reggae city festival a pu convaincre. Notre souhait est qu’il y ait l’accompagnement qu’il faut, pour que nous continuions de faire rêver la jeunesse du Burkina.  

A l’origine quelle est le concept de ce festival ?
C’est multiplier les espaces de reggae, de rencontres, d’échanges. Parce que pour nous, c’est fondamental de pouvoir continuer la discussion avec les jeunes, les décideurs pour que chacun essaie de voir son niveau de contribution pour la bonne marche de la société dans laquelle on vit. Nous avons un rôle social en tant qu’artistes, en tant que leaders d’opinion et travailler à se faire comprendre, travailler à créer des espaces pour les uns et les autres, c’est vraiment fondamental pour nous. C’est également l’occasion pour nous de permettre aux artistes d’avoir un cadre d’expression artistique. C’est vrai qu’il est déjà bon d’entrer en studio enregistrer un produit, le faire diffuser sur les radios et télévisions, mais après tu as envie d’avoir des scènes sur lesquelles tu t’exprimes. Et si on peut aider à offrir cette possibilité aux artistes, il n’y a rien de tel. 

Les regards sont certainement tournés vers la prochaine édition. Déjà, que devrait-on attendre du 4e Reggae city festival ?
Déjà les dates sont contenues. Ce sera les 28, 29, 30 mars et 1er avril 2018. Il faut savoir que l’édition prochaine coïncidera avec la fête de Pâques. Et au lieu de 96 heures, on aura la prétention de faire 5 jours. L’autre ambition, serait de multiplier les espaces de rencontre et d’échanges. Mais également avoir des espaces de formations, pour les jeunes qui désirent s’intéresser aux métiers de la musique. C’est-à-dire, ceux-là qui aimeraient apprendre à jouer à un instrument, ou encore perfectionner les techniques de chant. Notre souhait serait d’avoir les moyens nécessaires afin que nous puissions élargir les rayons pour permettre aux uns et aux autres de pouvoir s’exprimer.   

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