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Le ministre Tahirou Barry contemple une toile. (Ph. SM)

CULTURE

Présent à Bobo dans le cadre de la grande exposition d’œuvres d’art plastiques, le ministre en charge de la Culture, Tahirou Barry, a encore sortie sa caustique verve, s’emportant vertement contre l’accaparement de la maison de la culture Anselme Titianma Sanon par les politiques, au détriment des activités culturelles. « Pourquoi un palais de la culture est en passe de devenir un palais de la politique ? », s’est-il laissé dire en cette matinée du vendredi.


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’au moins Tahirou Barry n’a rien perdu de ses élans de présidentiables. En tout cas, en bon élève de l’autre, il aura assené ses quatre vérités aux organisateurs d’activités politiques qui semblent avoir fait de la maison de la culture Anselme Titianma sanou leur nid, monopolisant du coup cet édifice. Ce qui serait loin de la volonté de ses initiateurs de ce temple de la culture en 2012. « Pourquoi un palais de la culture est en passe de devenir un palais de la politique ? Ce n’est pas parce que les politiques ont les moyens qu’ils doivent venir dormir dans un palais qui ne leur appartient pas. S’ils ont besoin de palais, vous savez où ça se trouve, ce n’est pas ici ». C’était dans la matinée du vendredi 10 mars 2017 à l’occasion du vernissage de la grande exposition d’œuvres d’art plastique organisée pour la toute première fois à la maison de la culture.

Le constat est réel. La maison de la culture de Bobo-Dioulasso était pratiquement inaccessible par les artistes eux-mêmes du fait du prix de location et des prix d’entrées aux spectacles, en dehors, bien entendu, des activités de la Semaine nationale de la culture (SNC).

Et le ministre Barry de féliciter l’actuel directeur général, Etienne Lompo : «  je félicite le DG Lompo qui a, sous nos instructions, travaillé d’arrache-pied pour ramener les frais d’accès à cette infrastructure à des montants raisonnables. Et c’est dans cette dynamique que s’inscrit cette activité (parlant de l’exposition, ndlr) qui permet de mettre à la disposition des artistes une infrastructure pour accorder une visibilité à leurs œuvres et surtout permettre à ces œuvres d’avoir des acheteurs. L’art pour l’art est bien mais l’art pour manger est encore mieux », dixit Tahirou Barry.

 

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