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CULTURE

Les portes de la 18ème édition du Marché international du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Mica) se sont refermées ce vendredi 3 mars 2017 du côté de la Salle polyvalente de Ouaga 2000 qui abritait ce rendez-vous des professionnels. En terme de bilan, tout s’est bien déroulé, dixit la directrice Suzanne Kourouma, sauf quelques difficultés de forces majeures. Elle a dressé un bref bilan de cette édition.


Fasozine: Au terme de cette édition, quel bilan pouvez-vous faire?
Suzanne Kourouma : Le Mica a ouvert ses portes le 26 février dernier et aujourd’hui, c’est la fermeture des portes. Nous pouvons dire que cette 18ème édition s’est bien passée dans l’ensemble. J’aime dire qu’une œuvre humaine n’est jamais parfaite. C’est vrai qu’il y a eu des défaillances, mais nous avons essayé de trouver des solutions. Quand je parle de défaillances, c’est indépendamment de notre volonté. Parce que l’Onea est en travaux et cela a fait qu’il y a eu des ruptures d’approvisionnement en eau, ce qui fait que les exposants étaient un peu mal à l’aise. Ensuite, il y avait un problème de délestage de l’électricité de temps en temps. Nous avons donc essayé avec les techniciens de trouver des solutions à chaque fois que cela se passait. Côté exposants, nous avons mis 54 stands à leur disposition. Mais, il y a eu un seul qui nous a fait faux bond car il attendait une partenaire qui n’est finalement pas venue. A part ce cas-ci, tous les stands étaient occupés et je crois que les exposants se sont sentis bien dans le cadre. En gros, le Mica s’est bien déroulé. Mais, il y a des gens qui viennent nous dire que le cadre est bien mais, il est éloigné. Pourtant, nous avons essayé de trouver une solution en mettant des bus qui passent devant les hôtels pour convoyer les gens sur le site du Mica. Cette année, nous avons essayé de regrouper l’ensemble de ce qui concerne le volet industrie dans un seul lieu pour que les professionnels puissent venir sur ce site et faire tout ce qu’ils ont à faire : visiter les stands des exposants, regarder des films et participer aux rencontres professionnelles qui se passent dans la salle des fêtes.

Y a-t-il déjà des améliorations prévues pour le prochain Mica?
Chaque année, nous essayons d’innover. Présentement, ont donné une fiche de sondage ont été données aux responsables des stands pour mesurer les satisfactions, les difficultés, les problèmes. Sur la base de leurs réponses, nous allons ensuite voir à la prochaine édition comment on peut faire pour améliorer. Donc d’année en année, nous tenons compte des suggestions des exposants pour pouvoir améliorer le Mica. Par ce que c’est pour eux que nous travaillons. Je me dis que le Mica reste à leur écoute, nous ne sommes pas n’est pas fermés. Tant qu’il y a des bonnes suggestions, nous essayons de les prendre en compte pour améliorer les prochaines éditions.

Des perspectives pour la 19ème édition?
Pour la 19ème édition, nous allons essayer d’améliorer encore l’espace. Comme cette année nous avons eu une liste d’attente, à l’édition prochaine, nous allons voir comment effectivement mettre plus d’espace à la disposition des exposants. Ce sont vraiment ces aspects que nous allons revoir parce que la production augmente et les sociétés de productions se multiplient aussi. Par conséquent, si nous créons un espace industrie et que les gens n’ont pas la possibilité de venir s’y installer, ce n’est pas agréable. Donc, on va voir comment donner plus de possibilité aux sociétés de production, aux distributeurs et aux diffuseurs pour qu’ils puissent faire la promotion de leurs sociétés.

Ylkohanno Somé






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