Aujourd'hui,
URGENT
Crise à l’UPC: Zéphirin Diabré invite les militants au calme
Justice militaire : le commissaire du gouvernement a fait appel de la liberté provisoire accordée à Djibril Bassolé.
Côte d’Ivoire: Tiken Jah Fakoly envisage de rendre visite aux prisonniers politiques. 
Catalogne : le président régional, Carles Puigdemont, opte pour un dialogue avec Madrid.
Kenya:  l'opposant Raila Odinga annonce son retrait de la présidentielle du 26 octobre.
Economie:  l’ex footballeur français Lilian Thuram rejoint le camp des activistes anti-franc CFA.
Culture: Alassane Ouango installé en tant que nouveau directeur général du Musée national.
Mondial 2018: Le Burkina battu par l’Afrique du Sud (1-3).
Putsch manqué de sep: L'audience de confirmation des charges des 107 inculpés renvoyée au 25 octobre
Politique nationale: Saran Sérémé quitte la présidence du PDC

Le pagne traditionnel Bobolais « Koko Dunda » fait l’objet de marketing  à la faveur de la manifestation culturelle « Bobo FashionWeek 2017 », consacrée à la mode. Du 13 au 15  juillet 2017 des stylistes et modélistes professionnels, issus de divers horizons,  vont  rivaliser d’habileté et de talents, pour mettre le pagne« Koko Dunda » en valeur.  Une initiative du styliste Bazem’sé, Sébastien Zita Baziémo à l’état civil.

En grève illimitée depuis le 3 juillet 2017, le Syndicat national des travailleurs de la culture et du tourisme (Synatract) menace de durcir davantage le ton si l’autorité ne donne pas de réponses favorables à sa plateforme revendicative. Soutenu par la Confédération syndicale burkinabè (CSB), le Synatract a animé une conférence de presse ce mardi 11 juillet à Ouagadougou pour marquer son indignation.

Dans cette déclaration conjointe, des organisations professionnelles des médias menacent de mettre en branle et avec diligence, une série de mesures répressives suite à l’agression de l’animateur Hamed Kossa et à la violation des lieux de travail de celui-ci. 

La réalisatrice burkinabè Apolline Woye Traoré n’est plus à présenter. Après une quinzaine d’années d’expérience dans le 7e art, elle incarne la nouvelle génération de femmes cinéaste sur le continent. Son dernier long métrage, «Frontières», a reçu le prix Paul Robeson ainsi que les prix spéciaux de la Cédéao et du Conseil de l’entente lors de la 25e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou. Dans cet entretien, elle aborde entre autres sa passion pour le cinéma et la thématique féminine évoquée dans la plupart de ses productions.

L’Ecole de danse Irène Tassembedo (EDIT) a présenté son spectacle de fin d’année ce samedi 24 juin 2017, à Ouagadougou. C’est l’antre du palais de la jeunesse et de la culture Jean Pierre Guingané, qui a accueilli ces représentations qui mettaient ainsi fin à l’année académique 2016-2017. Ce fut également l’occasion d’honorer les plus méritants.

Valoriser la culture et l’artisanat de la localité à travers la sauvegarde de ses pas de danse, tel est l’objectif principal du festival Awna qui se tiendra pour la cinquième fois à Pouni. Pour cette 5è édition, le festival est placé sous le parrainage de René Bagoro, ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion civique. Le comité d’organisation à travers son président, Bouma Ernest Nébié, journaliste à la Radio-Télévision du Burkina (RTB) dit être prêt et n’attend que les festivaliers à cet évènement placé sous le thème : «Le respect de nos valeurs traditionnelles, facteurs de lutte contre l’incivisme». Il aura lieu cette année du 1er au 2 juillet 2017.

Le secteur privé burkinabè a pris part  les 7 et 8 juin 2017 aux 12è Journées européennes du développement (The European development day, EDD) tenues à Tour et Taxis, un ancien site industriel bruxellois rénové pour accueillir de grandes manifestations. La présidente- directrice générale des African Brodcast Studios (ABS), un complexe audiovisuel situé à Saaba,  à l’est de Ouagadougou, Mme Valérie Kaboré faisait partie de la délégation conduite par le ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme Tahirou Barry.  
  

Depuis 30 ans, elle nourrissait l’espoir de mettre son talent de chanteuse au profit de son Dieu. C’est chose faite ce mercredi 21 juin 2017. Nestorine Sangaré, ancienne ministre de la Promotion de femme, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a présenté son premier album aux hommes de médias dans l’antre du jardin de la musique le Remdoogo de Ouagadougou.

Au premier plan, Fatouma Coulibaly, promotrice du festival Kotto (Ph.SM)

Le festival Kotto de Banfora est un événement culturel qui vise la valorisation du patrimoine culturel et la pérennisation d’un instrument musicale ancestrale le « Kotto ». Initié par Iwili communication, le festival Kotto est, selon la promotrice Fatouma Coulibaly, un espace d'échange et de rencontres musicales pour les musiciens de la sous-région.

Le 21 juin prochain, la musique sera célébrée dans toute sa pluralité à travers le monde. Au Burkina Faso et pour la 12è année consécutive, Exit Management entend offrir au public Ouagalais, un spectacle exceptionnel à la Place de la nation à travers son festival «Fête de la musique».

Le directeur général de la coopération, du développement international et de l’aide de l’Union européenne (DG DEVCO) Stefano Manservisi a assuré le ministre Tahirou Barry et l’ambassadeur du Burkina Faso auprès de l’Union européenne, Mme Jacqueline Marie Zaba du soutien de son institution.

Le ministre burkinabè de la Culture, des Arts et du Tourisme, M. Tahirou Barry a exposé jeudi 8 juin 2017 à Bruxelles lors des 12è Journées européennes du développement (JDD), la politique du gouvernement du président Roch Marc Christian Kaboré visant à faire de ce secteur un maillon essentiel dans la lutte contre le chômage et l’émigration clandestine des jeunes.

Ministre burkinabè délégué à l’Enseignement technique et à la Formation professionnelle de 2007 à 2011, Maxime Somé se rappelle la dissolution du gouvernement dont il faisait partie alors qu’il était à Libreville, au Gabon, pour participer à une session du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur. Au nom de la solidarité gouvernementale, il prit le risque de revenir au pays malgré le climat d’insécurité qui y prévalait encore. Mais le docteur en linguistique renoue bien vite avec son noble sacerdoce — enseignement, écriture et édition —, et rejoint à nouveau son épouse, Bernadette Ramdé, conseillère des affaires sociales, et ses trois filles en France. Celui qui était jusqu’à mai dernier recteur de l’université Aube Nouvelle de Ouagadougou évoque, dans cet entretien avec notre reporter, sa maison d’édition et son roman, Le Prédateur venu du Sud, qu’il vient juste de rééditer.