Aujourd'hui,
URGENT
USA : la dernière version du décret anti-immigration du président américain a été bloquée par la justice.
Développement : le président de la BAD assure que l’Afrique détient la clé pour nourrir 9 milliards de personnes d’ici à 2050. 
Education : le Conseil des ministres approuve le recrutement de 250 enseignants dans les domaines techniques et 400 conseillers techniques.
Santé: un projet de loi portant fonction publique hospitalière adopté en conseil des ministres.
Finances: les dépenses des collectivités territoriales en 2015 se chiffraient à 182 milliards de FCFA. 76 milliards de FCFA exécutés.
Finances: les recettes des collectivités territoriales en 2015 estimées à 181,32 milliards de FCFA. 62% mobilisés (Conseil des ministres).
Football: la saison 2017-2018 du «Fasofoot», championnat national, débute ce vendredi 20 octobre. 
Justice: le MBDHP appelle à une marche le 4 novembre 2017 pour réclamer le jugement des dossiers de l'insurrection et du putsch.
Kenya : une membre de la commission électorale démissionne, en accusant ses collègues de partialité.
Justice: la deuxième promotion de l’Ecole nationale de la Garde de sécurité pénitentiaire (119 éléments) a effectué sa sortie ce 17 octobre

Le nouveau directeur général du Bureau burkinabè des droits d’auteurs (BBDA) a pour nom Walib Bara. Il a été nommé en conseil des ministres ce mercredi 29 juin 2016.

La subite, durable et haute montée de Blaise Compaoré au firmament du pouvoir d’Etat et sa vertigineuse chute ont inspiré le journaliste Adama Ouédraogo dit Damiss, qui a dédicacé son tout premier livre intituléBlaise Compaoré, de l’ascension à la descension le 5 août 2016, jour anniversaire de l’indépendance du Burkina Faso.

L’Institut français de Ouagadougou joue les prolongations dans le cadre de la célébration de la fête de la musique. Reporté pour raison climatique le 24 juin 2016, c’est finalement le dimanche 26 juin dernier que le concert tant attendu par le public de l’IFO a eu lieu.

Annoncé pour être le plus grand concert de l’édition 2016 de la fête de la musique, le rendez-vous entre l’artiste musicien Serge Bambara alias Smockey et ses fans a tenu ses promesses. Dame pluie, qui avait pourtant empêché la tenue du spectacle deux jours plutôt, n’a pas eu raison d’un public enflammé par la prestation des artistes. « Nos parents ont bien besoins de cette pluie. C’est donc une bénédiction pour nous. L’important était de satisfaire mon public et je pense que le défi a été relevé », se réjouit Smockey. Pour l’artiste, « tous les jours devraient être jours de fête où les acteurs devraient réfléchir au devenir des métiers des arts ».

Porte-voix de la jeunesse, « Smock », comme on l’appelle affectueusement dans les rues de Ouagadougou, a une identité musicale singulière. Avec sa voix puissante et son flow souple qui servent d’amplificateurs à des textes révoltés mais qui ne manquent souvent pas d’humour, l’artiste est à entendre les spectateurs de ce dimanche, l’une des figures de proue du hip hop burkinabè.

Pré’volution son 5ème album fortement marqué par les événements d’octobre 2014, a été repris en cœur par les centaines de spectateurs, témoins de l’évènement. « Insoumission », « Mix yaaba », « Zamana », sont entre autres titres épelés par l’artiste. Pour l’occasion, Smockey aura été bien généreux non seulement avec le public mais aussi avec ses collègues artistes. Il partage la scène avec Ismo Vitalo sur le titre « Les salauds ». Dans une création avec le parolier KPG, la parole a pris simplement la place des instruments de musique pour interpeller les consciences. Avec le jeune artiste Awetou dans la chanson « Ya koi même », Smockey et son complice du jour explose le public de l’IFO qui ne se prive pas de pas de danse. Alors que les artistes Nourat, Leekma, Ismo et Sam’s K le Jah s’apprêtaient à le rejoindre pour chanter ensemble « On est dans la rue », dame pluie s’est invitée à nouveau à la fête.

Pour Marine Leloup, directrice de l’IFO, « c’était la fête de la jeunesse et de tout le monde. Smockey a tenu le pari et cela fait la fierté de tous ». Occasion pour la directrice de rappeler au public Ouagalais, que l’IFO est ouvert à tout le monde et que l’institut qu’elle dirige a pour objectif de promouvoir la musique burkinabè à travers ses programmations.

Abel Azonhandé

C’est devant plusieurs invités, constitués de stylistes, d’amateurs de mode, de parents, d’amis et de connaissances que le dépositaire de la griffe « Arten Création », a soufflé sur sa vingtième bougie. Bien vrai qu’il n’était pas question de couper un gâteau d’anniversaire, mais l’occasion fut pour le styliste Arouna Tiendrébéogo de faire montre une nouvelle fois de son savoir-faire en matière de mode. C’était ce vendredi 15 juillet 2016 à Ouagadougou.

 

Défilé de mode, prestations artistiques, cocktail dinatoire. Tel était le menu de cette soirée marquant les 20 ans de carrière de « Arten Création ». Arouna Tiendrébéogo a bien voulu marquer d’une pierre blanche cet évènement.
« Ces 20 ans représentent énormément de choses pour moi notamment des efforts consentis, des difficultés, des hauts et des bas. Et au regard de l’accompagnement reçu et de l’entourage qui n’a cessé de me soutenir, il y a de quoi marquer un arrêt et remercier ces personnes ». Ces propos de Arouna Tiendrébéogo dénotent de l’importance de la célébration de cet anniversaire.

Il était également question, à travers cette célébration de faire le point, sur l’existence de cet institut de mode à l’honneur ce jour. Car comme le souligne son promoteur : « Arten Création, ce n’est pas seulement habiller les uns et les autres, mais c’est aussi la formation de jeunes gens aux métiers de la mode ».C’est en cela que des anciens pensionnaires de la maison, aujourd’hui installés à leur propre compte ont montré à travers des défilés, toute la grandeur de leur talent et de leur savoir-faire en matière de création. Quant à l’hôte du jour, il a présenté à ses convives trois collections toutes aussi particulières les unes que les autres.
En effet, il s’agit de collections qui jalonnent le parcours de M. Tiendrébéogo. La première se présentait comme une sorte de « best of » de ses créations. La deuxième, était consacrée à la présentation de vêtements prêt-à-porter. Et enfin la troisième création présentée au public était sa toute dernière baptisée «Mémoire de femme ».
«Cette dernière a un rapport avec ma défunte mère. Et si aujourd’hui je suis arrivé là où je me trouve, c’est grâce à elle. Alors je me devais de lui rendre un vibrant hommage », explique Arouna Tiendrébéogo. Et d’ajouter que par delà, c’est aussi sa manière à lui de saluer toutes les femmes.

Par ailleurs, le pagne tissé « Faso danfani », était également à l’honneur. Cela s’explique par le fait que l’ensemble des créations de « Arten Création », sont à base de ce pagne tissé traditionnel. La particularité est qu’il dit y apporter une touche beaucoup plus moderne.
En outre, ce fut une célébration certes sobre mais très réussie avec brio. Arouna Tiendrébéogo avait comme parrain le célèbre styliste Pathé’O.
Toutefois, l’heureux élu du jour envisage continuer à batailler fort pour le rayonnement du textile et de la mode burkinabè.

Filmé en train de donner un violent à une femme présentée comme une de ses danseuses, le chanteur congolais Koffi Olomidé a été arrêté vendredi soir à l’aéroport de Nairobi, avant d’être expulsé ce samedi vers la RD Congo.

Après l’incident, «le chanteur a été emmené au poste de police de l’aéroport et pourrait être inculpé rapidement», a indiqué une source policière. Il a passé une nuit de garde de vue au poste de police de l’aéroport international Jumo Kenyatta, Koffi Olomidé a été expulsé vers la RD Congo, selon Citizen TV Kenya.

Dans une interview accordée à la BBC, le chanteur proclame qu’il tentait plustôt de défendre une de ses danseuses agressées par une dame. «A notre arrivée à l’aéroport, dit-il, une dame a commencé à insulter et voulait se bagarrer avec les dames qui sont venues avec moi, d’après ce qu’on m’a expliqué, car j’avais le dos tourné, en faisant une interview avec une télévision kényane», a-t-il assuré.

Il a poursuivi : «J’ai voulu, avec ma jambe, empêcher un coup de partir sur l’une de mes danseuses, que je suis venu défendre, pour empêcher surtout qu’il y ait du désordre à l’aéroport. Avec l’Internet, les gens ont fait un petit montage pour donner l’impression que j’ai donné» un coup de pied, s’est-il défendu. D’après lui, la vidéo qui circule est un montage destiné à salir son image.

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