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La 25è édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) referme ses portes ce samedi 4 mars 2017. En attendant, les différents lauréats des prix spéciaux savourent leur joie de décrocher un prix à cette biennale du cinéma africain.

La lauréate reçoit ici son prix

La 25è édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) referme ses portes ce samedi 4 mars 2017. En attendant, les différents lauréats des prix spéciaux savourent leur joie de décrocher un prix de plus pour certains et le premier prix à ce festival panafricain pour d’autres. C’est le cas de la jeune cinéaste rwandaise, Marie Clémentine Dusabejambo qui décroche pour la première fois, le prix Thomas Sankara avec son court métrage «A place for myself» ou encore «Une place pour moi».


C’est dans le souci d’inciter à une nouvelle dynamique, dans le domaine culturel, que la structure Africalia a lancé le 28 février 2017, un tout nouveau projet. Ledit projet compte s’établir sur une durée de cinq ans (2017-2021). L’information a été rendue publique à l’occasion de la 25è édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou.

Les portes de la 18ème édition du Marché international du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Mica) se sont refermées ce vendredi 3 mars 2017 du côté de la Salle polyvalente de Ouaga 2000 qui abritait ce rendez-vous des professionnels. En terme de bilan, tout s’est bien déroulé, dixit la directrice Suzanne Kourouma, sauf quelques difficultés de forces majeures. Elle a dressé un bref bilan de cette édition.

Le court-métrage « Ça tourne à Ouaga» de la réalisatrice et chorégraphe burkinabè Irène Tassembédo a été projeté ce jeudi 2 mars 2017 en première au Ciné Burkina dans le cadre de la 25e édition du Fespaco. Cette fiction de 26 minutes relate l’histoire  d’un tournage de cinéma, qui se passe dans la chambre d’une villa de Ouagadougou. Dans ce film, la réalisatrice met à nu les coulisses et certaines réalités vécues dans des plateaux de tournage cinématographique.

«L’orage africain, un continent sous influence», une fiction du réalisateur Sylvestre Amoussou. Un long métrage de 90 mn dans lequel, un chef d’Etat africain nationalise les entreprises occidentales aux dirigeants cyniques et racistes qui tentent vainement de le renverser par tous les moyens. Projeté au ciné Burkina ce 1er février 2017 à l’occasion de la 25è édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), il a reçu les ovations du public pour ses idées et sa qualité cinématographique.

Lauréat de l’Etalon d’or de Yennenga en 1995 avec son film Guimba, le cinéaste malien, ancien ministre de la Culture de son pays (2002-2007), a bien voulu nous parler des projets phare de la Fédération panafricaine des cinéastes dont il est le secrétaire général depuis le 5 mai 2013. Non sans avoir donné ses appréciations sur le déroulement de la 25e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision.

Le réalisateur sénégalais, Alain Gomis lauréat de l’Etalon d’Or de Yennenga au Fespaco 2013 avec son film « Tey » revient cette année dans la compétition avec  une fiction dramatique. «Félicité » est le titre de son long métrage qui est en lice pour cette 25e édition.

En marge du Fespaco, le réalisateur sénégalais Mag Maguette a rendu un hommage à une figure historique du cinéma africain et du Fespaco, Sembène Ousmane à travers la dédicace de l’œuvre intitulée «Sembène Ousmane: le précurseur et son legs». L’auteur Mag Maguette Diop y dresse un bilan du cinéma africain depuis les Indépendances à nos jours.

Ladji (à gauche) en négociation pour l'acquisition d'un bien immobilier

Un film au titre évocateur et contemporain, « wulu » qui signifie chien en Bamana. C’est un film qui évoque la tragédie du trafic de cocaïne dans le nord mali tout en mettant sur scène les travers de la société contemporaine quête d’emploi, prostitution, arrivisme, financement du terrorisme, corruption…

« L’interprète » du réalisateur ivoirien Olivier Koné  est l’un deux de longs-métrage de la Côte d’Ivoire en compétition pour l’obtention de l’Etalon d’or de Yennenga. Cette fiction de 90 minutes, conçue par Khady Touré, réalisée à Abidjan relate l’histoire de Naturelle, une jeune épouse et mère qui est l’un des meilleurs interprète de son pays.

Le colloque sur le thème «formation et métiers du cinéma et de l`audiovisuel» de la 25e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) a ouvert ses portes ce mardi 28 février 2017 à Ouagadougou. Les travaux sont prévus pour deux jours et doivent déboucher sur la rédaction d'un manifeste sur le thème.

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