Aujourd'hui,
URGENT
Niger: la Cour constitutionnelle a déchu l‘opposant Hama Amadou de sa qualité de député (RFI)
Terrorisme: 146 individus activement recherchés par les forces de sécurité et de défense (officiel)
Mali: le ministre de la Défense confirme l'existence de fosses communes dans la région de Nantaka et Kobaka près de Mopti
Burkina: près de 25 000 réfugiés bénéficient de l’asile (HCR)
HCR: 68,5 millions de personnes déracinées dans le monde à la fin 2017 (Rapport)
Côte d’Ivoire: une pluie diluvienne fait au moins 10 morts dans plusieurs quartiers d’Abidjan (AIB)
Economie: au 31 janvier 2017, les chèques impayés émis au profit de l’Etat burkinabè représentait un montant de plus de 36 milliards de FCFA
Cameroun:  deux militants du RDPC tués, le gouvernement accuse les séparatistes (RFI)
Minefid: le gouvernement va recruter "un personnel d’appoint constitué de retraités et de volontaires" pour suppléer les grévistes
Sport: la Burkinabè Marthe Koala a remporté l’heptathlon au meeting des épreuves combinées de Kladno en République Tchèque

La sous-section CHU-YO du Syndicat national des travailleurs de la santé humaine et animale (Syntsha) a animé une conférence de presse ce jeudi 3 mai 2018 à Ouagadougou. L’objectif était de dénoncer la situation «chaotique» du Centre hospitalier universitaire Yalgado Ouédraogo (CHU-YO) de Ouagadougou.

A l’issue du Conseil des ministres de ce mercredi 2 mai 2018, le ministre en charge de la Communication, porte parole du gouvernement, Remis Dandjinou, a fait savoir que sur avis du Conseil d’Etat, le sit-in pratiqué comme mouvement d’humeur par les travailleurs est illégal. 

Le Burkina Faso à l’instar des autres pays du monde célèbre chaque 3 mai la journée mondiale de la liberté de la presse. Instituée en 1993 par l’Assemblée générale des Nations Unies, cette journée entre autres permet de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, d’évaluer la liberté de la presse à travers le monde et de défendre l’indépendance des médias. Voici en intégralité le message de Remis Fulgance Dandjinou, ministre burkinabè en charge de la Communication.

Le Coordonnateur du Cadre d’expression  démocratique (CED) Pascal Zaida a affirmé ce  mercredi 2 mai 2018 au cours d’une conférence de presse que le pouvoir du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), était  « incapable d’assurer la sécurité des Burkinabè ». Selon une dépêche de l’AIB, M. Zaida a de ce fait demandé au président du Faso de démissionner.

Le Syndicat national des travailleurs de l’action sociale (Syntas) a observé une grève de 96 heures du 24 au 27 avril 2018 pour la satisfaction de leur plateforme revendicative. Dans cette déclaration qui suit, la ministre en charge de la Femme, de la Solidarité nationale et de la Famille indique que durant la période de la grève, 65% des agents étaient à leur poste de travail.  Par ailleurs, elle réaffirme « son engagement et sa disponibilité à ouvrir les concertations avec les responsables du syndicat ».

Ceci est un message de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) à l’occasion de la célébration de la fete du travail ce 1er mai. Pour le parti d’opposition, le gouvernement doit saisir cet instant « pour instaurer enfin un dialogue sincère et fécond avec les organisations de travailleurs, dans le but d’apaiser le climat social »

Voici en intégralité le message du ministre en charge du Travail burkinabè, Pr Séni Mamadou Ouédraogo, à l’occasion de la célébration de la fête du travail.

Le Nouveau temps pour la démocratie (NTD) de Vincent Dabilgou a tenu son 2ème congrès ordinaire le samedi 28 avril 2018 à Ouagadougou. Au menu : des sujets d’actualité tel la polémique autour du procès du putsch manqué, le défis de l’organisation et de la mobilisation des militants du parti et le renouvellement des instances. A la fin du congrès, Vincent Dabilgou a été reconduit au poste de président du parti. 

Dans cette déclaration, l’Union pour le progrès et le Changement (UPC) dénonce la récente cession des 10% du capital que détient l’Etat burkinabè dans la société Onatel à Maroc Télécom, déjà actionnaire majoritaire. Par cette action, le principal parti d’opposition estime que l’exécutif est en train de se retirer définitivement dans la gestion d’une société stratégique.

Le procès du putsch manqué de septembre 2015 reprend le 9 mai prochain. En attend la reprise de ce procès tant attendu, des voix se lèvent déjà pour condamner certains comportements. Notamment le fait que certains accusés soient applaudis à dans la salle d’audience. Paul Ouangrawa, président de l’association des blessés du coup d’état manqué de septembre 2015 s’inquiète d’ailleurs d’un affrontement entre pro accusés et pro victimes.

Le paysage politique national a enregistré la naissance d’un nouveau parti le samedi 28 avril 2018. Il s’agit du Front patriotique pour le renouveau (FPR). Selon ses responsables, le FPR est né pour mettre fin à l’agonie et à la léthargie dans laquelle se trouve le Burkina.

Le Burkina Faso a enregistré 16 cas de violence liés à l’extrémisme  en mars,   a indiqué jeudi Edem Blège représentant le  bureau des Nations-Unis pour l’Afrique de l’ouest selon l'Agence d'Information du Burkina.