Aujourd'hui,

Attendu depuis plusieurs semaines, le remaniement du gouvernement du Burkina Faso est intervenu ce lundi 20 février dans la soirée. Nous vous proposons ici le décret qui entérine la nouvelle composition gouvernementale.

Dans ce communiqué parvenu à notre rédaction, la sous-section Bagré de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) revient à la charge contre le parti au pouvoir dans l’affaire du saccage de la gendarmerie de Bagré et de la libération des présumées exciseuses en janvier dernier. Pour le responsable UPC de la localité, Moussa Zabsonré, « le MPP, qui est bel et bien au courant des graves fautes commises par ses cadres locaux contre la dignité de la Femme et contre la  sécurité des forces de l’ordre, préfère fermer les yeux et ne rien dire ».

Pour assurer une gestion efficace et efficiente des questions de frontières d’une part et répondre à une recommandation forte de l’Union africaine d’autre part, le gouvernement burkinabè a mis en place la Commission nationale des frontières (CNF). Ce lundi 20 février 2017 à Ouagadougou, se tient la deuxième session de ce CNF. C’est le ministre en charge de l’Administration territoriale, Simon Compaoré, représentant le chef du gouvernement, qui a présidé les travaux d’ouverture.

Zéphirin Diabré, chef de file de l’opposition politique

L’Union pour le progrès et le changement, parti du chef de file de l’opposition, invite l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC) à  se pencher sur l’affaire de corruption présumée dénoncée par le Syndicat des travailleurs des travaux publics, du bâtiment, de l’hydraulique et assimilés du ministère des infrastructures (SYTTPBHA-MI).

Dans le cadre de sa tournée dans les différents chefs-lieux de régions, la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (Coder) a rassemblé ses militants dans les Hauts- Bassins, le dimanche 19 février 2017 à Bobo-Dioulasso.  Occasion pour son président, Me Gilbert Noël Ouédraogo, de faire une plaidoirie pour une justice équitable dans la gestion de la crise post-insurrection qui couve au Burkina Faso.

Le Bureau politique national (BPN) du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) a tenu le samedi 18 février 2017, dans la salle de conférence de la maison des jeunes et de la culture Jean-Pierre Guingané à Ouagadougou, sa deuxième session ordinaire de l’année sous la présidence de Salif Diallo, président par intérim du parti. A l’issue de cette rencontre, 129 membres du parti ont été sanctionnés pour «actes visant à fragiliser la cohésion et la discipline du parti au cours des consultations électorales».

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré est à Banjul où il assistera ce 18 février 2017, à la célébration de la fête nationale de la Gambie. La présence du président Kaboré dans la capitale gambienne pour cette célébration de l’indépendance est un soutien à son homologue élu Adama Barrow et un signal fort pour son attachement à la démocratie. Plusieurs chefs d’Etat et d’autres personnalités de marque sont attendus à Banjul pour cette célébration.

Porteur d’un message du président du Faso, Alpha Barry, le ministre burkinabè en charge des Affaires étrangères et son homologue de la Culture, Tahirou Barry, ont été reçu en audience le jeudi 16 février 2017 par le président ivoirien Alassane Dramane Ouattara. Au nom de Roch Marc Christian Kaboré, ils ont transmis au chef de l’Etat de la Côte d’Ivoire, une invitation pour participer à la 25e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou qui va se tenir du 25 février au 4 mars prochain.

Le chef de la diplomatie burkinabè Alpha Barry et le ministre de la Culture Tahirou Barry sont en Côte d’Ivoire pour transmettre un message du président du Faso, Roch Marc Kaboré à son homologue ivoirien Alassane Ouattara ce jeudi 16 février 2017 indique un communiqué de presse de l’Ambassade du Burkina Faso à Abidjan.

L’ancien maire de Tanghin Dassouri, Adama Zongo a été mis en liberté provisoire. Une libération qui a été prononcée par la cour d'appel de Ouagadougou le mercredi 15 février 2017, en faveur de M. Zongo, membre du directoire national du parti le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) et président de la Fédération des associations de soutien à l’ancien président Blaise Compaoré (Fedap/BC).

La Haute Cour de Justice va statuer dans les semaines à venir sur le dossier de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014. Selon un communiqué de l’institution judiciaire parvenu à Fasozine ce mercredi 15 février 2017, le sort des membres du dernier gouvernement de Luc Adolphe Tiao, poursuivis dans le cadre de la répression sanglante des manifestants, sera connu d’ici peu.

Dans l’interview qu’il a accordée au magazine Fasozine et publié dans le N°67 (Janvier-Février 2017), l’ancien président de l’Assemblée nationale, qui préside actuellement aux destinées du Centre parlementaire panafricain, jette son regard pertinent et avisé sur des sujets d’intérêt général comme l’incivisme, la justice, la sécurité et la réconciliation nationale… Et pour lui, les critiques contre le nouveau pouvoir ne tiennent pas compte du contexte difficile dans lequel il s’est installé. Morceaux choisis.