Aujourd'hui,

Une vue du présidium. (Photo SM)

Présent à Bobo-Dioulasso au cours des premières journées parlementaires du groupe UPC, Zéphirin Diabré, le chef de file de l’opposition politique s’est prononcé sur le nouveau gouvernement burkinabè ce jeudi 23 février 2017. Sans langue de bois, il a émis des réserves quant à l’efficacité de la nouvelle équipe gouvernementale…

Suite au remaniement gouvernemental intervenu le lundi 20 février dernier, Ablassé Ouédraogo, le président de Le Faso Autrement, dans cette déclaration postée sur sa page Facebook, a indiqué que « ce gouvernement ressemble d’ailleurs fort à de la provocation vis-à-vis des burkinabè ».

A la sortie de leur prise de contact avec le président du Faso et le Premier ministre ce mardi 21 février 2017, quelques ministres du gouvernement remanié se sont prononcés au micro de Fasozine. Pour ces derniers, c’est un honneur de se voir confier une mission gouvernementale mais aussi un défi important à relever compte tenu du contexte national.

La tombe de l’étudiant en médecine, Boukary Dabo, disparu en mai 1990, a été localisée aux encablures de la ville de Pô, selon une annonce faite ce mardi par un des avocats qui suit le dossier.

Le remaniement ministériel, tant attendu depuis deux mois, est finalement intervenu ce lundi 20 février 2017 avec quelques réaménagements dont le départ de deux ministres et l’arrivée de cinq autres. Il y a eu aussi la rotation de quelques postes ministériels. Sur la question, voici les avis de certaines personnalités.

Fraîchement (re) nommés hier lundi 20 février, les membres du deuxième gouvernement de Paul Kaba Thiéba ont eu ce mardi 21 février 2017 au palais de Kosyam, leur première prise de contact avec le président du Faso et le Premier ministre. Le chef du gouvernement, à l’issue de cette brève rencontre avec sa nouvelle équipe (deux départs et cinq entrants), a expliqué à la presse les raisons de ce qu’il a appelé  de « réajustement technique ». Et pour lui, il a procédé à ce réajustement « les mains libres et en toute liberté ».

Attendu depuis plusieurs semaines, le remaniement du gouvernement du Burkina Faso est intervenu le lundi 20 février 2017 dans la soirée. Deux ministres ont été remerciés et cinq nouvelles têtes ont fait leur entrée dans le gouvernement Paul Kaba Thiéba II. Nous vous proposons un bref aperçu des cinq nouveaux entrant.

Attendu depuis plusieurs semaines, le remaniement du gouvernement du Burkina Faso est intervenu ce lundi 20 février dans la soirée. Nous vous proposons ici le décret qui entérine la nouvelle composition gouvernementale.

Dans ce communiqué parvenu à notre rédaction, la sous-section Bagré de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) revient à la charge contre le parti au pouvoir dans l’affaire du saccage de la gendarmerie de Bagré et de la libération des présumées exciseuses en janvier dernier. Pour le responsable UPC de la localité, Moussa Zabsonré, « le MPP, qui est bel et bien au courant des graves fautes commises par ses cadres locaux contre la dignité de la Femme et contre la  sécurité des forces de l’ordre, préfère fermer les yeux et ne rien dire ».

Pour assurer une gestion efficace et efficiente des questions de frontières d’une part et répondre à une recommandation forte de l’Union africaine d’autre part, le gouvernement burkinabè a mis en place la Commission nationale des frontières (CNF). Ce lundi 20 février 2017 à Ouagadougou, se tient la deuxième session de ce CNF. C’est le ministre en charge de l’Administration territoriale, Simon Compaoré, représentant le chef du gouvernement, qui a présidé les travaux d’ouverture.

Zéphirin Diabré, chef de file de l’opposition politique

L’Union pour le progrès et le changement, parti du chef de file de l’opposition, invite l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC) à  se pencher sur l’affaire de corruption présumée dénoncée par le Syndicat des travailleurs des travaux publics, du bâtiment, de l’hydraulique et assimilés du ministère des infrastructures (SYTTPBHA-MI).

Dans le cadre de sa tournée dans les différents chefs-lieux de régions, la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (Coder) a rassemblé ses militants dans les Hauts- Bassins, le dimanche 19 février 2017 à Bobo-Dioulasso.  Occasion pour son président, Me Gilbert Noël Ouédraogo, de faire une plaidoirie pour une justice équitable dans la gestion de la crise post-insurrection qui couve au Burkina Faso.

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