Aujourd'hui,

Le procès caporal Madi Ouédraogo et autres, inculpés pour association de malfaiteurs et détention illégale d’armes à feu et de munitions de guerre, a repris ce jeudi 5 janvier 2017 au tribunal militaire de Ouagadougou. Les débats ont débuté mais les avocats de la défense ont soulevé des exceptions de procédures à savoir l’incompétence du tribunal militaire et la nullité de certains actes de la procédure.

Le nouveau chef d'état-major général des armées, le colonel-major Oumarou Sadou, a été nommé général de Brigade "pour compter du 1er janvier 2017", selon un décret du chef de l'Etat publié mercredi.

« (…) Vous reconnaitrez désormais pour chef, le colonel-major Oumarou Sadou(…) », en s’adressant ainsi aux forces armées nationales, le président du Faso, en sa qualité de chef suprême des armées et de ministre de la défense, installait officiellement dans ses nouvelles fonctions le Chef d’Etat-major général des armées (CEMGA).

Lors d’un dialogue avec les internautes jeudi dernier, suivi d’un entretien avec la presse le lendemain, le président Roch Marc Christian Kaboré avait annoncé que la question de la création d’un ministère entièrement dédié à la Sécurité. Si cela se concrétisait, il amputerait le gigantesque département que qui dirige Simon Compaoré d’un volet important de son ministère.

En attendant le point sur les différentes attaques terroristes perpétrées contre le Burkina Faso, le ministre Simon Compaoré fait le bilan de ses 12 mois de gestion à la tête du département de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité intérieure. Face aux journalistes et en présence de ses collaborateurs ce mercredi 4 janvier 2017, le MATDSI a fait le point des acquis, des difficultés rencontrées et des défis à relever en 2017.

Le parti au pouvoir, le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) profite, dans la déclaration qui suit, du nouvel an pour donner sa vision des derniers développements de l’actualité au Burkina Faso.

L’Unité d’action syndicale (UAS) a commémoré ce mardi 3 janvier 2017, le 51e anniversaire du soulèvement populaire du 3 janvier 1966 qui a conduit au départ du pouvoir du président Maurice Yaméogo, premier président de la Haute Volta. Au titre des activités, l’UAS a tenu une conférence publique à la Bourse du travail de Ouagadougou sous le thème : «Les leçons du soulèvement populaire et historique du 3 janvier 1966 pour la défense des acquis de l’insurrection populaire et de la résistance héroïque au putsch.»

L’ancien parti au pouvoir, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) dresse, dans le réquisitoire qui suit, un bilan sans complaisance de la première année de gestion du pouvoir par le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP).

Peuple du Burkina Faso
Chers Compatriotes
L’année 2016 qui s’achève, charrie avec elle nos joies et nos peines. Elle aura été une année éprouvante pour nous, aux plans sécuritaire, politique, économique et social.

A l’orée du nouvel an, les corps constitués -comme à l’accoutumée- ont formulé leurs vœux au chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré, et à sa famille. Cette cérémonie, qui ouvre le début des présentations des vœux de nouvel an au Burkina Faso, a été aussi l’occasion pour les corps constitués d’attirer l’attention du chef de l’Etat sur leurs attentes. C’était ce vendredi 30 décembre 2016 au palais de Kosyam.

L’ex Premier ministre de la Transition, Isaac Zida, nommé général de division vers la fin de la Transition, «sera passé en conseil de discipline et il sera rayé des forces armées nationales, c’est clair». C’est Roch Kaboré a dit qu’il qui l’a dit ce 29 décembre 2016, lors d’un entretien avec la presse pour dresser le bilan de sa première année de gestion du pouvoir.

Le Centre pour la gouvernance démocratique Burkina Faso(CGD) et d’autres structures partenaires telles la Codel, Diakonia et Water aid, ont organisé un «Dialogue démocratique» pour marquer la date du 29 décembre, commémorant l’an 1 de la prise de fonction de Roch Marc Christian Kaboré en tant que chef de l’Etat. C’est ainsi qu’ils se sont retrouvé le jeudi 29 décembre 2016 à Ouagadougou (CBC), pour dresser le bilan dans les domaines politique, économique et sociétal de l’exécutif.